<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/css/rss.xsl"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Guide mondial des concerts de musique classique</title><link>https://classicalconcertguide.com/fr/</link><description>Guide mondial des concerts de musique classique : 100 concerts à venir dans des salles, églises et festivals.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 26 Jul 2026 16:42:03 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://classicalconcertguide.com/fr/rss/paris.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>The Met Orchestra / Yannick Nézet-Séguin (1)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29167-met-orchestra-yannick-nezet-seguin-1?itemId=145433</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29167:145433</guid><pubDate>Tue, 01 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29167-met-orchestra-yannick-nezet-seguin-1?itemId=145433&quot;&gt;€13 – €133&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La saison commence en fanfare avec la venue pour deux concerts de l’Orchestre du Metropolitan Opera de New York, accompagné par son directeur musical Yannick Nézet-Séguin. Cette première soirée est entièrement dédiée à Richard Strauss. Depuis qu’il a fait ses débuts à la tête de l’Orchestre du MET, en 2009, Yannick Nézet-Séguin n’a pas passé une seule saison sans revenir se produire avec ses musiciens, et il est devenu en 2018 le troisième directeur musical de la maison. La soirée qu’ils consacrent à Strauss, avec la soprano Elza van den Heever, illustre leur proximité avec l’univers opératique: en contrepoint du poème symphonique Une vie de héros, ils donnent la suite extraite par le compositeur du Chevalier à la rose, ainsi que la scène finale de Salomé. Lorsque Salomé embrasse les lèvres du prophète Jokanaan dont elle vient d’exiger la décapitation, Hérode ordonne qu’elle soit tuée. D’une intensité remarquable, cette « mort d’amour » est une sorte de poème symphonique avec voix où s’exprime tout le génie lyrique de Strauss.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>The Met Orchestra / Yannick Nézet-Séguin (2)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29168-met-orchestra-yannick-nezet-seguin-2?itemId=145434</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29168:145434</guid><pubDate>Wed, 02 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29168-met-orchestra-yannick-nezet-seguin-2?itemId=145434&quot;&gt;€13 – €133&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un des plus beaux cycles de lieder, porté par la voix de Joyce DiDonato, et la plus mozartienne symphonie de Mahler couronnent le programme lumineux de l’Orchestre du Metropolitan Opera de New York dirigé par Yannick Nézet-Séguin. Daté de 2009, Lumière et Pesanteur est un arrangement – écrit, telle une offrande au chef Esa-Pekka Salonen – de la huitième station de l’oratorio La Passion de Simone, inspiré de la vie et de l’œuvre de la philosophe Simone Weil. Après cette manière de carillon scintillant signé de la grande compositrice finlandaise Kaija Saariaho, les Rückert-Lieder (1901-02) de Mahler, sur des poèmes de Friedrich Rückert, imposent un lyrisme qui inaugure une manière nouvelle. Sa Symphonie n° 4, écrite deux ans plus tôt, vient couronner ce programme. La plus bucolique et la plus transparente de toutes celles du créateur autrichien s’achève sur une vision de paradis, magnifiée par une voix d’une douceur angélique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Royal Concertgebouw Orchestra / Santtu-Matias Rouvali</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29278-royal-concertgebouw-orchestra-santtu-matias-rouvali?itemId=145726</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29278:145726</guid><pubDate>Thu, 03 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29278-royal-concertgebouw-orchestra-santtu-matias-rouvali?itemId=145726&quot;&gt;€13 – €103&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Orchestre du Concertgebouw en concert avec un chef encore peu connu du grand public français, Santtu-Matias Rouvali, considéré comme la star montante de la prestigieuse tradition de direction finlandaise. La Finlande, grâce à une tradition bien implantée et une formation exigeante, est un véritable vivier de chefs pour les scènes internationales – les Parisiens connaissent bien Klaus Mäkelä, Mikko Franck ou Esa-Pekka Salonen, par exemple. Chef principal du Philharmonia de Londres et directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, Santtu-Matias Rouvali collabore quant à lui depuis 2020 avec le Concertgebouw Orchestra, et leurs concerts communs sont très régulièrement salués par la critique. Rouvali dirige la Cinquième Symphonie de Prokofiev et s’associe pour le Concerto n° 5 « Empereur » de Beethoven à un autre artiste venu du Nord, le pianiste islandais Víkingur Ólafsson. Celui-ci a donné avec ses disques Bach ou Philip Glass la preuve de sa capacité à magnifier des répertoires très différents.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29615-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147623</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29615:147623</guid><pubDate>Wed, 09 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29615-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147623&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Klaus Mäkelä en revient toujours à Mahler, l’un de ses compositeurs de prédilection: en ouverture de la saison 26/27, il dirige l’immense Troisième Symphonie. « Avec des œuvres médiocres, on finit par s’ennuyer. [Mais avec] Mahler, il y a toujours quelque chose d’inédit. C’est un compositeur d’une grande intensité émotionnelle. De ce fait, sa musique ne sonne jamais de la même manière », confiait le chef en 2025. Klaus Mäkelä aime à faire mentir l’idée répandue selon laquelle il faudrait attendre un certain âge avant de diriger la musique de Mahler, et s’attache depuis plusieurs années à en explorer les contours aussi bien avec l’Orchestre de Paris qu’avec d’autres phalanges. Pour Mahler, la Troisième Symphonie résout les tensions des deux premières: adieu « combat » et « douleur », voici venir la « gaieté » (dixit le compositeur). Hymne à la nature, la symphonie se divise en deux pans: un gigantesque premier mouvement un temps intitulé « l’éveil de Pan »; puis quatre morceaux plus courts, pour certains avec voix, avant un magnifique adagio final aux allures de réconciliation ultime.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29615-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147624</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29615:147624</guid><pubDate>Thu, 10 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29615-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147624&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Klaus Mäkelä en revient toujours à Mahler, l’un de ses compositeurs de prédilection: en ouverture de la saison 26/27, il dirige l’immense Troisième Symphonie. « Avec des œuvres médiocres, on finit par s’ennuyer. [Mais avec] Mahler, il y a toujours quelque chose d’inédit. C’est un compositeur d’une grande intensité émotionnelle. De ce fait, sa musique ne sonne jamais de la même manière », confiait le chef en 2025. Klaus Mäkelä aime à faire mentir l’idée répandue selon laquelle il faudrait attendre un certain âge avant de diriger la musique de Mahler, et s’attache depuis plusieurs années à en explorer les contours aussi bien avec l’Orchestre de Paris qu’avec d’autres phalanges. Pour Mahler, la Troisième Symphonie résout les tensions des deux premières: adieu « combat » et « douleur », voici venir la « gaieté » (dixit le compositeur). Hymne à la nature, la symphonie se divise en deux pans: un gigantesque premier mouvement un temps intitulé « l’éveil de Pan »; puis quatre morceaux plus courts, pour certains avec voix, avant un magnifique adagio final aux allures de réconciliation ultime.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Beethoven avant / après (1)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29328-beethoven-avant-apres-1?itemId=145787</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29328:145787</guid><pubDate>Sat, 12 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29328-beethoven-avant-apres-1?itemId=145787&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Orchestre de chambre de Paris et son directeur musical Thomas Hengelbrock confrontent deux génies de la symphonie dans un dialogue où l’élégance classique rencontre déjà l’audace romantique. La Symphonie n° 102 de Joseph Haydn, écrite en 1794 pour son deuxième séjour londonien, représente l’apogée du classicisme viennois: équilibre des formes, invention constante, orchestration lumineuse. C’est la musique visionnaire, annonçant parfois Beethoven, d’un maître au sommet de son art, celui qui a fixé les règles du genre symphonique. Ludwig van Beethoven justement, son élève quelques années plus tôt à Vienne, compose sa Symphonie n° 2 huit ans plus tard, alors que la surdité s’installe et que le désespoir le traverse. Pourtant, l’œuvre rayonne d’une énergie juvénile, d’un humour parfois rugueux, et laisse déjà percer cette puissance dramatique qui éclatera bientôt dans l’Eroica.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Beethoven avant / après (2)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29976-beethoven-avant-apres-2?itemId=148583</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29976:148583</guid><pubDate>Sun, 13 Sep 2026 14:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29976-beethoven-avant-apres-2?itemId=148583&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À la mélancolie poignante, à la danse cosmique de la Symphonie n° 7 de Beethoven répondent l’énergie et l’écriture ciselée de la Symphonie n° 2 de Gounod, une œuvre largement influencée par son illustre aîné. Surnommée par Richard Wagner « l’apothéose de la danse », la Symphonie n° 7 de Beethoven, composée en 1811-1812, déploie une énergie rythmique inouïe qui saisit l’auditeur dès les premières mesures. Son célèbre second volet, l’envoûtant Allegretto, contraste avec la vitalité débordante des mouvements extrêmes. Quarante-trois ans plus tard, l’ombre de Beethoven plane sur la Symphonie n° 2 de Gounod, œuvre d’une saine vigueur, révélant une orchestration raffinée où les bois chantent avec une transparence toute française. L’histoire retient rarement les symphonies de Gounod, éclipsées par son Faust, mais cette confrontation permet de redécouvrir un compositeur qui, toute sa vie, regarda vers Beethoven avec une admiration féconde.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Robin Ticciati</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29619-orchestre-de-paris-robin-ticciati?itemId=147695</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29619:147695</guid><pubDate>Wed, 16 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29619-orchestre-de-paris-robin-ticciati?itemId=147695&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du Danube à la Vltava, deux grands fleuves d’Europe centrale baignent ce concert de leurs eaux puissantes et scintillantes: hédonisme et profondeur viennoise avec Strauss et Beethoven, sérénité épique avec Dvořák. Irrésistible, chatoyant, libérant après de magistraux effets d’attente l’élan irrépressible de la valse, Le Beau Danube bleu offre, avec son orchestration scintillante, la quintessence musicale du mythe de « l’Autriche heureuse ». On reste sur les rives du fleuve, et dans la Vienne musicale, avec le Concerto pour piano n° 4 de Beethoven, chef-d’œuvre d’une étonnante liberté. Comme si toute contrainte était transcendée dans l’improvisation, il s’ouvre de manière surprenante avec le soliste qui, avec la simplicité d’une tendre convocation, entonne le thème. Plein de sublime douceur, l’Andante offre la mélodie décantée d’une douleur déjà surmontée dans la poésie, alors que le Rondo, brillant, fulmine d’arpèges brisés, lâchant définitivement, avec sa superbe cadence, la bride à la virtuosité. De l’Autriche à la Bohême, il n’y a qu’un pas: le voilà franchi avec l’une des plus sereines compositions de Dvořák, dont les quatre mouvements constituent un hymne à la nature et à la création. L’influence parfaitement intégrée de Brahms et de Tchaïkovski est sensible dans cette Symphonie n° 8 où prédomine l’esprit de la danse, sans que jamais ne s’estompe – remarquable dans l’imposant Finale à variations – la rigueur et la somptuosité de l’écriture.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Robin Ticciati</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29619-orchestre-de-paris-robin-ticciati?itemId=147696</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29619:147696</guid><pubDate>Thu, 17 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29619-orchestre-de-paris-robin-ticciati?itemId=147696&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du Danube à la Vltava, deux grands fleuves d’Europe centrale baignent ce concert de leurs eaux puissantes et scintillantes: hédonisme et profondeur viennoise avec Strauss et Beethoven, sérénité épique avec Dvořák. Irrésistible, chatoyant, libérant après de magistraux effets d’attente l’élan irrépressible de la valse, Le Beau Danube bleu offre, avec son orchestration scintillante, la quintessence musicale du mythe de « l’Autriche heureuse ». On reste sur les rives du fleuve, et dans la Vienne musicale, avec le Concerto pour piano n° 4 de Beethoven, chef-d’œuvre d’une étonnante liberté. Comme si toute contrainte était transcendée dans l’improvisation, il s’ouvre de manière surprenante avec le soliste qui, avec la simplicité d’une tendre convocation, entonne le thème. Plein de sublime douceur, l’Andante offre la mélodie décantée d’une douleur déjà surmontée dans la poésie, alors que le Rondo, brillant, fulmine d’arpèges brisés, lâchant définitivement, avec sa superbe cadence, la bride à la virtuosité. De l’Autriche à la Bohême, il n’y a qu’un pas: le voilà franchi avec l’une des plus sereines compositions de Dvořák, dont les quatre mouvements constituent un hymne à la nature et à la création. L’influence parfaitement intégrée de Brahms et de Tchaïkovski est sensible dans cette Symphonie n° 8 où prédomine l’esprit de la danse, sans que jamais ne s’estompe – remarquable dans l’imposant Finale à variations – la rigueur et la somptuosité de l’écriture.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>West-Eastern Divan Orchestra / Daniel Barenboim</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29229-west-eastern-divan-orchestra-daniel-barenboim?itemId=145558</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29229:145558</guid><pubDate>Mon, 21 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29229-west-eastern-divan-orchestra-daniel-barenboim?itemId=145558&quot;&gt;€13 – €133&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chaque apparition de Daniel Barenboim est un événement. Avec le West-Eastern Divan Orchestra, cet ensemble qu&amp;#39;il a fondé pour réunir musiciens israéliens et arabes autour d’un idéal commun, il propose un programme qui touche à l&amp;#39;essentiel. Composée en 1822, la Symphonie n° 8 de Schubert ne comporte que deux mouvements, un mystère nourrissant sa légende. Jamais Schubert n’y revint, comme si l’œuvre trouvait en son inachèvement même une forme d’achèvement supérieur. Pages symphoniques condensant l’essence de l’opéra de Wagner, Prélude et Mort d’Isolde prolongent cette quête d’absolu. La Symphonie n° 3 de Beethoven, créée en 1805, répond à ces deux œuvres par une affirmation souveraine. Dédiée à la mémoire « d’un grand homme », elle dépasse très vite son sujet initial pour devenir une méditation sur la destinée humaine. Trois œuvres portées par un chef et un orchestre qui font de chaque concert un geste d’humanité autant qu’un acte musical.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Christoph Eschenbach</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29618-orchestre-de-paris-christoph-eschenbach?itemId=147693</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29618:147693</guid><pubDate>Wed, 23 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29618-orchestre-de-paris-christoph-eschenbach?itemId=147693&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jeune pianiste brillant éclos sous l’aile du couple Schumann, Brahms devint le symbole d’un art au lyrisme contenu, au style si maîtrisé qu’il fut parfois taxé de conservatisme, mais dont la profondeur hisse toujours l’art musical à ses sommets. Mal compris lors de sa création en 1879, mais devenu ensuite l’un des piliers du répertoire, le Concerto pour violon de Brahms exige une implacable virtuosité, au point que plusieurs grands solistes, dont l’illustre Sarasate, refusèrent de le jouer! Son lyrisme classique est rehaussé de réminiscences tziganes dans les deux mouvements extrêmes, tandis que l’Adagio, dominé par un climat d’effusion rêveuse, repose sur un dialogue entre les bois et le soliste qui fit dire à un critique français de l’époque: « Le hautbois propose, le violon dispose ». En regard, la Symphonie n° 1, entreprise sous le patronage de Robert et Clara Schumann, témoigne de la passion du jeune compositeur pour Beethoven. Plusieurs fois remise en chantier, elle offre un Finale où semble convoqué le souvenir de l’Ode à la joie, tout en appliquant le principe beethovénien d’exploitation maximale du matériau par fragmentation, par dynamique de rythmes et de timbres. Les deux mouvements centraux, cependant, sont purement brahmsiens, avec leur sombre lyrisme: entre sourire à travers les larmes et souterraine énergie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Christoph Eschenbach</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29618-orchestre-de-paris-christoph-eschenbach?itemId=147694</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29618:147694</guid><pubDate>Thu, 24 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29618-orchestre-de-paris-christoph-eschenbach?itemId=147694&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jeune pianiste brillant éclos sous l’aile du couple Schumann, Brahms devint le symbole d’un art au lyrisme contenu, au style si maîtrisé qu’il fut parfois taxé de conservatisme, mais dont la profondeur hisse toujours l’art musical à ses sommets. Mal compris lors de sa création en 1879, mais devenu ensuite l’un des piliers du répertoire, le Concerto pour violon de Brahms exige une implacable virtuosité, au point que plusieurs grands solistes, dont l’illustre Sarasate, refusèrent de le jouer! Son lyrisme classique est rehaussé de réminiscences tziganes dans les deux mouvements extrêmes, tandis que l’Adagio, dominé par un climat d’effusion rêveuse, repose sur un dialogue entre les bois et le soliste qui fit dire à un critique français de l’époque: « Le hautbois propose, le violon dispose ». En regard, la Symphonie n° 1, entreprise sous le patronage de Robert et Clara Schumann, témoigne de la passion du jeune compositeur pour Beethoven. Plusieurs fois remise en chantier, elle offre un Finale où semble convoqué le souvenir de l’Ode à la joie, tout en appliquant le principe beethovénien d’exploitation maximale du matériau par fragmentation, par dynamique de rythmes et de timbres. Les deux mouvements centraux, cependant, sont purement brahmsiens, avec leur sombre lyrisme: entre sourire à travers les larmes et souterraine énergie.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Richard Wagner / Tristan et Isolde (Acte II)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29241-richard-wagner-tristan-et-isolde-acte-ii?itemId=145631</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29241:145631</guid><pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29241-richard-wagner-tristan-et-isolde-acte-ii?itemId=145631&quot;&gt;€12 – €79&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le nouveau directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Jaap van Zweden, dans son cœur de répertoire, la musique de Wagner. Dès les premières répétitions avec Jaap van Zweden, en 2023, il était clair pour les musiciens de Radio France qu’ils venaient de trouver leur futur directeur musical. Celui qui a succédé à Mikko Franck après dix ans avait déjà enthousiasmé les auditeurs de la Philharmonie en 2021 avec un programme tout Wagner, qu’il avait donné à la tête de l’Orchestre de Paris. Cette nouvelle soirée se concentre sur Tristan et Isolde, un temps envisagé par Wagner comme un « délassement » au milieu de l’écriture de la Tétralogie, mais qui deviendra l’une des œuvres les plus importantes du théâtre lyrique occidental. Outre le Prélude et Mort d’Isolde, souvent interprétés comme morceaux de concert, Jaap van Zweden en dirige tout l’acte II, essentiellement composé d’une scène absolument extatique, la nuit d’amour de Tristan et Isolde. « Je veux encore élever au plus beau de tous les rêves un monument où cet amour s’accomplira cette fois vraiment jusqu’à saturation », écrivait le compositeur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Riccardo Chailly</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29620-orchestre-de-paris-riccardo-chailly?itemId=147706</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29620:147706</guid><pubDate>Wed, 30 Sep 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29620-orchestre-de-paris-riccardo-chailly?itemId=147706&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En filigrane de ce concert de l’Orchestre de Paris placé sous la direction de Riccardo Chailly, les amants de Vérone. Roméo et Juliette inspirent aussi bien Prokofiev que Tchaïkovski ou Bernstein. Voilà quelques années que Riccardo Chailly, directeur musical de La Scala ainsi que de l’Orchestre de Lucerne, n’avait pas dirigé les musiciens de l’Orchestre de Paris. Il les retrouve avec un programme qui semble taillé sur mesure pour lui. Friand du répertoire russe (qu’il avait déjà mis à l’honneur en mars 2026 à la Philharmonie avec la Filarmonica della Scala), Chailly est particulièrement réputé pour ses interprétations de Prokofiev. Son sens rythmique, son énergie et sa capacité à différencier les plans orchestraux font merveille dans la première suite extraite par Prokofiev de son ballet Roméo et Juliette, qui s’achève sur la scène saisissante de la mort de Tybald. Plus de soixante ans avant Prokofiev, Tchaïkovski, lui aussi inspiré par le drame de Shakespeare, avait composé un poème symphonique qui est l’une de ses œuvres les plus emblématiques, et dont le « thème de l’amour » représente un sommet lyrique. L’inspiration shakespearienne se prolonge de l’autre côté de l’Atlantique, avec les Danses symphoniques de West Side Story de Bernstein, transposition de l’histoire des Montaigus et des Capulets dans un quartier pauvre de l’Ouest new-yorkais. Très colorée, portée par l’esprit de la danse et le sens du rythme, cette partition voisine avec une autre œuvre américaine, contemporaine du ballet de Prokofiev: l’Adagio pour cordes de Barber, un sommet de déploration.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Riccardo Chailly</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29620-orchestre-de-paris-riccardo-chailly?itemId=147711</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29620:147711</guid><pubDate>Thu, 01 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29620-orchestre-de-paris-riccardo-chailly?itemId=147711&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En filigrane de ce concert de l’Orchestre de Paris placé sous la direction de Riccardo Chailly, les amants de Vérone. Roméo et Juliette inspirent aussi bien Prokofiev que Tchaïkovski ou Bernstein. Voilà quelques années que Riccardo Chailly, directeur musical de La Scala ainsi que de l’Orchestre de Lucerne, n’avait pas dirigé les musiciens de l’Orchestre de Paris. Il les retrouve avec un programme qui semble taillé sur mesure pour lui. Friand du répertoire russe (qu’il avait déjà mis à l’honneur en mars 2026 à la Philharmonie avec la Filarmonica della Scala), Chailly est particulièrement réputé pour ses interprétations de Prokofiev. Son sens rythmique, son énergie et sa capacité à différencier les plans orchestraux font merveille dans la première suite extraite par Prokofiev de son ballet Roméo et Juliette, qui s’achève sur la scène saisissante de la mort de Tybald. Plus de soixante ans avant Prokofiev, Tchaïkovski, lui aussi inspiré par le drame de Shakespeare, avait composé un poème symphonique qui est l’une de ses œuvres les plus emblématiques, et dont le « thème de l’amour » représente un sommet lyrique. L’inspiration shakespearienne se prolonge de l’autre côté de l’Atlantique, avec les Danses symphoniques de West Side Story de Bernstein, transposition de l’histoire des Montaigus et des Capulets dans un quartier pauvre de l’Ouest new-yorkais. Très colorée, portée par l’esprit de la danse et le sens du rythme, cette partition voisine avec une autre œuvre américaine, contemporaine du ballet de Prokofiev: l’Adagio pour cordes de Barber, un sommet de déploration.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>The Cleveland Orchestra / Franz Welser-Möst</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29166-cleveland-orchestra-franz-welser-most?itemId=145432</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29166:145432</guid><pubDate>Tue, 06 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29166-cleveland-orchestra-franz-welser-most?itemId=145432&quot;&gt;€13 – €88&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Le plus européen des orchestres américains » selon Franz Welser-Möst, le Cleveland Orchestra donne un programme Chostakovitch et Strauss, avec la rayonnante voix de la soprano Golda Schultz. La collaboration entre Franz Welser-Möst et le Cleveland Orchestra, qui dure depuis un quart de siècle, doit s’achever en 2027. Sous sa direction, la plus longue que la phalange ait connue, l’excellence de l’orchestre a été saluée à de nombreuses reprises sur les scènes internationales. Familière des scènes parisiennes (Théâtre des Champs-Élysées et Opéra), Golda Schultz interprète les crépusculaires Quatre Derniers Lieder de Strauss. Ils sont contrepointés par la Huitième Symphonie de Chostakovitch: « j’ai voulu recréer le climat intérieur de l’être humain assourdi par le gigantesque marteau de la guerre », confiait le compositeur à propos de cette œuvre écrite en 1943.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Esa-Pekka Salonen</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29622-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147757</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29622:147757</guid><pubDate>Wed, 07 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29622-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147757&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au charme italianisant du brillant Concerto n° 4 de Mozart, répond le bouleversant Chant de la Terre de Mahler, dont le dernier mot, ewig (éternellement), sonne comme un adieu déchirant à la vie et à la musique. Composé en 1775, le Concerto n° 4 incarne pour Mozart la recherche d’un nouveau style, virtuose et hédoniste. Aux figures de haute voltige de l’Allegro répond la cantilène effusive de l’Andante, avant que le Finale ne conclue avec l’énergie bondissante de son inspiration populaire. Pour Stefan Zweig, Le Chant de la Terre, cycle de six lieder pour orchestre et deux voix solistes, était la quintessence de l’art de Mahler. Élaborée en 1908 à partir d’un recueil de poèmes chinois anciens, cette partition condense en effet toute l’inquiétude, tout le sens du tragique – mais toute l’ironie aussi – qui sont la marque du compositeur. Le premier lied, La Chanson à boire de la douleur de la Terre, célèbre l’ivresse de manière véhémente et angoissée; le deuxième, Le Solitaire en automne, fait office de lamento dans le refuge de la nature; le troisième, De la jeunesse, use de sonorités cristallines et évoque musicalement la Chine; le quatrième, De la beauté, convoque la grâce des jeunes filles avec sa séduisante alacrité rythmique; le cinquième, L’Ivrogne au printemps, retrouve, dans la dissonance, l’illusion d’un bonheur dans l’ivresse. Puis vient l’ultime mouvement, L’Adieu: le génie de Mahler éclate dans cette page exceptionnelle, où la cantilène, mystique et figée, s’oppose au discours morcelé de l’orchestre, et le trouble harmonique à la mélopée déchirante du hautbois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Esa-Pekka Salonen</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29622-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147758</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29622:147758</guid><pubDate>Thu, 08 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29622-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147758&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au charme italianisant du brillant Concerto n° 4 de Mozart, répond le bouleversant Chant de la Terre de Mahler, dont le dernier mot, ewig (éternellement), sonne comme un adieu déchirant à la vie et à la musique. Composé en 1775, le Concerto n° 4 incarne pour Mozart la recherche d’un nouveau style, virtuose et hédoniste. Aux figures de haute voltige de l’Allegro répond la cantilène effusive de l’Andante, avant que le Finale ne conclue avec l’énergie bondissante de son inspiration populaire. Pour Stefan Zweig, Le Chant de la Terre, cycle de six lieder pour orchestre et deux voix solistes, était la quintessence de l’art de Mahler. Élaborée en 1908 à partir d’un recueil de poèmes chinois anciens, cette partition condense en effet toute l’inquiétude, tout le sens du tragique – mais toute l’ironie aussi – qui sont la marque du compositeur. Le premier lied, La Chanson à boire de la douleur de la Terre, célèbre l’ivresse de manière véhémente et angoissée; le deuxième, Le Solitaire en automne, fait office de lamento dans le refuge de la nature; le troisième, De la jeunesse, use de sonorités cristallines et évoque musicalement la Chine; le quatrième, De la beauté, convoque la grâce des jeunes filles avec sa séduisante alacrité rythmique; le cinquième, L’Ivrogne au printemps, retrouve, dans la dissonance, l’illusion d’un bonheur dans l’ivresse. Puis vient l’ultime mouvement, L’Adieu: le génie de Mahler éclate dans cette page exceptionnelle, où la cantilène, mystique et figée, s’oppose au discours morcelé de l’orchestre, et le trouble harmonique à la mélopée déchirante du hautbois.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>New York Philharmonic / Gustavo Dudamel (1)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29268-new-york-philharmonic-gustavo-dudamel-1?itemId=145716</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29268:145716</guid><pubDate>Fri, 09 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29268-new-york-philharmonic-gustavo-dudamel-1?itemId=145716&quot;&gt;€13 – €118&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Gustavo Dudamel revient à Paris, non plus avec l’Orchestre Símon Bolívar ou le Los Angeles Philharmonic, mais avec le New York Philharmonic dont il a été nommé directeur artistique et musical en 2026. Au programme, une œuvre-monde, la Cinquième de Mahler. En prenant la direction du plus ancien orchestre symphonique américain, le chef charismatique met ainsi ses pas dans ceux d’Arturo Toscanini, de Leonard Bernstein et, avant eux, de Gustav Mahler. C’est d’ailleurs une œuvre de celui-ci qu’il dirige pour ce premier concert parisien: la Cinquième Symphonie, dont il avait déjà proposé une interprétation absolument mémorable il y a une dizaine d’années. Son Adagietto, rendu célèbre par le film de Visconti Mort à Venise, est un sublime chant de mort et de vie. Dudamel donne également en création française une nouvelle œuvre de Tania León, première compositrice latino-américaine à remporter un Prix Pulitzer de musique, en 2021.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>New York Philharmonic / Gustavo Dudamel (2)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29270-new-york-philharmonic-gustavo-dudamel-2?itemId=145717</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29270:145717</guid><pubDate>Sat, 10 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29270-new-york-philharmonic-gustavo-dudamel-2?itemId=145717&quot;&gt;€13 – €118&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deuxième concert du New York Philharmonic avec son nouveau directeur musical et artistique, Gustavo Dudamel, qui met son énergie communicative et sa vision incarnée au service d’un programme centré autour de la Cinquième Symphonie de Prokofiev. La plus connue des symphonies du compositeur russe, avec la première, la Cinquième Symphonie de Prokofiev est créée durant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale: « Elle couronne en quelque sorte toute une période de mon travail; je l’ai pensée comme une œuvre glorifiant l’âme humaine. J’ai voulu chanter l’homme libre et heureux, sa force, sa générosité et la pureté de son âme », explique l’artiste à son propos. Outre une nouvelle œuvre de Zosha Di Castri, commandée par les philharmoniques de New York et Los Angeles, Dudamel dirige On the Transmigration of Souls, hommage de John Adams aux disparus du 11-Septembre, avec le chœur Orfeó Català.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Giuseppe Verdi / Requiem</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29287-giuseppe-verdi-requiem?itemId=145735</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29287:145735</guid><pubDate>Sun, 11 Oct 2026 14:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29287-giuseppe-verdi-requiem?itemId=145735&quot;&gt;€13 – €93&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Monument de son auteur, le Requiem de Verdi transcende l’office funèbre pour construire une cathédrale sonore. Oscillant entre le fracas du Dies irae et les murmures du Libera me, il sonde avec force les passions humaines, entre effroi et espérance. Conçu comme un hommage à l’écrivain Alessandro Manzoni, disparu en 1873, le Requiem de Verdi fut créé à Milan l’année suivante, sous la direction du compositeur, conquérant d’emblée son public. Son originalité tient à l’alliage inédit qu’il opère entre le cadre liturgique et l’expression la plus lyrique. Verdi y mobilise son génie de dramaturge: au déferlement tumultueux du Dies irae, répondent des pages introspectives, telle la sérénité pastorale de l’Agnus Dei ou les enluminures polyphoniques du Sanctus. Parcourant l’intégralité du spectre émotionnel, cette partition s&amp;#39;impose, par la démesure de son inspiration et la maîtrise de son orchestre, comme l’un des piliers incontournables du répertoire sacré.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Un Américain à Paris</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29427-un-americain-paris?itemId=145901</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29427:145901</guid><pubDate>Tue, 13 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29427-un-americain-paris?itemId=145901&quot;&gt;€13 – €38&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Thématique américaine pour l’Orchestre national d’Île-de-France: aux « classiques » du répertoire que sont Un Américain à Paris de Gershwin et les Danses symphoniques de West Side Story de Bernstein répond le Concerto pour violon n° 1 de Philip Glass. Le Premier Concerto pour violon de Glass marque un tournant dans son œuvre, jusqu’ici consacrée à l’opéra, à la musique de film ou de danse, ainsi qu’à son propre ensemble: le compositeur se tourne vers une forme particulièrement riche d’histoire, qu’il féconde de son langage personnel. C’est à Robert McDuffie, familier de cette partition et dédicataire du concerto suivant de Glass, qu’il revient d’interpréter la partie soliste de cette œuvre où le compositeur rend hommage à son propre père. Hommage aussi chez Camille Pépin, qui s’inspire de la Symphonie « Du Nouveau Monde » de Dvořák pour sa pièce Un monde nouveau. Dédiée à l’ONDIF, cette partition ne fait pas référence aux États-Unis, contrairement à son modèle, mais « symbolise l’idée de la reviviscence de notre Terre, d’un nouveau monde qui se régénère à partir de l’ancien », comme l’explique la compositrice.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Esa-Pekka Salonen</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29621-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147755</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29621:147755</guid><pubDate>Wed, 14 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29621-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147755&quot;&gt;€13 – €88&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut assurément les moyens hors normes de Bertrand Chamayou pour enchaîner les deux sublimes Concertos de Ravel, précédés d’une pièce « océanique » de Gabriella Smith et suivis de l’une des partitions les plus expressives de Bartók. Inspirée d’une randonnée sauvage au bord du Pacifique, nourrie par la rumeur des vagues et le cri des mouettes, Tumblebird Contrails est une pièce que Gabriella Smith, l’une des voix les plus originales de la musique américaine d’aujourd’hui, dédie à Jack Kerouac et au mythe de la « route ». Élaborés conjointement à partir de 1929, les deux Concertos pour piano de Ravel sont des gemmes du répertoire. Sombre, parfois violent, animé d’une tension allégée par le flow du jazz, le Concerto pour la main gauche, commande du pianiste Paul Wittgenstein, amputé d’un bras pendant la Première Guerre mondiale, demeure un inclassable chef-d’œuvre. Plus classique de forme, bien qu’y souffle par moments un esprit gershwinien, le Concerto en sol propose dans son Adagio, en hommage décanté à Mozart, une mélodie à l’hypnotisme déchirant. La suite d’orchestre du Mandarin merveilleux de Bartók nous mène finalement vers un dénouement paroxystique. La censure hongroise, scandalisée par la crudité et la violence d&amp;#39;une œuvre que le compositeur avait d&amp;#39;abord conçue sous la forme d&amp;#39;un ballet-pantomime, l&amp;#39;interdisit au lendemain de sa création; Bartók en tira alors cette suite, où l&amp;#39;on peut si bien entendre son art de pousser à bout les possibilités expressives de l&amp;#39;orchestre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Esa-Pekka Salonen</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29621-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147756</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29621:147756</guid><pubDate>Thu, 15 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29621-orchestre-de-paris-esa-pekka-salonen?itemId=147756&quot;&gt;€13 – €88&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut assurément les moyens hors normes de Bertrand Chamayou pour enchaîner les deux sublimes Concertos de Ravel, précédés d’une pièce « océanique » de Gabriella Smith et suivis de l’une des partitions les plus expressives de Bartók. Inspirée d’une randonnée sauvage au bord du Pacifique, nourrie par la rumeur des vagues et le cri des mouettes, Tumblebird Contrails est une pièce que Gabriella Smith, l’une des voix les plus originales de la musique américaine d’aujourd’hui, dédie à Jack Kerouac et au mythe de la « route ». Élaborés conjointement à partir de 1929, les deux Concertos pour piano de Ravel sont des gemmes du répertoire. Sombre, parfois violent, animé d’une tension allégée par le flow du jazz, le Concerto pour la main gauche, commande du pianiste Paul Wittgenstein, amputé d’un bras pendant la Première Guerre mondiale, demeure un inclassable chef-d’œuvre. Plus classique de forme, bien qu’y souffle par moments un esprit gershwinien, le Concerto en sol propose dans son Adagio, en hommage décanté à Mozart, une mélodie à l’hypnotisme déchirant. La suite d’orchestre du Mandarin merveilleux de Bartók nous mène finalement vers un dénouement paroxystique. La censure hongroise, scandalisée par la crudité et la violence d&amp;#39;une œuvre que le compositeur avait d&amp;#39;abord conçue sous la forme d&amp;#39;un ballet-pantomime, l&amp;#39;interdisit au lendemain de sa création; Bartók en tira alors cette suite, où l&amp;#39;on peut si bien entendre son art de pousser à bout les possibilités expressives de l&amp;#39;orchestre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hector Berlioz / Roméo et Juliette</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29623-hector-berlioz-romeo-et-juliette?itemId=147759</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29623:147759</guid><pubDate>Wed, 21 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29623-hector-berlioz-romeo-et-juliette?itemId=147759&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Roméo et Juliette, encore: après un programme Tchaïkovski, Prokofiev et Bernstein à la toute fin du mois de septembre, l’Orchestre de Paris donne cette fois la symphonie dramatique de Berlioz. Découvrant Shakespeare en 1827, Berlioz a une révélation. Après dix ans passés à rêver à son propre Roméo et Juliette, le compositeur se met au travail au tout début de l’année 1839. Il en résulte une partition hybride, une symphonie avec voix et chœurs, qu’il définit comme une « symphonie dramatique ». Il confie à la basse soliste le rôle de frère Laurent et utilise solistes ou choristes pour raconter ou commenter l’action, mais choisit de ne représenter Roméo et Juliette que par le biais de l’orchestre: « la sublimité même de cet amour en rendait la peinture si dangereuse pour le musicien, qu’il a dû […] recourir à la langue instrumentale, langue plus riche, plus variée, […] plus puissante », explique-t-il. La partition est servie par un trio de solistes particulièrement réputés dans le répertoire français, et notamment par Marianne Crebassa, dont le timbre chaud et velouté s’adapte parfaitement aux exigences de cette œuvre hors normes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hector Berlioz / Roméo et Juliette</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29623-hector-berlioz-romeo-et-juliette?itemId=147760</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29623:147760</guid><pubDate>Thu, 22 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29623-hector-berlioz-romeo-et-juliette?itemId=147760&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Roméo et Juliette, encore: après un programme Tchaïkovski, Prokofiev et Bernstein à la toute fin du mois de septembre, l’Orchestre de Paris donne cette fois la symphonie dramatique de Berlioz. Découvrant Shakespeare en 1827, Berlioz a une révélation. Après dix ans passés à rêver à son propre Roméo et Juliette, le compositeur se met au travail au tout début de l’année 1839. Il en résulte une partition hybride, une symphonie avec voix et chœurs, qu’il définit comme une « symphonie dramatique ». Il confie à la basse soliste le rôle de frère Laurent et utilise solistes ou choristes pour raconter ou commenter l’action, mais choisit de ne représenter Roméo et Juliette que par le biais de l’orchestre: « la sublimité même de cet amour en rendait la peinture si dangereuse pour le musicien, qu’il a dû […] recourir à la langue instrumentale, langue plus riche, plus variée, […] plus puissante », explique-t-il. La partition est servie par un trio de solistes particulièrement réputés dans le répertoire français, et notamment par Marianne Crebassa, dont le timbre chaud et velouté s’adapte parfaitement aux exigences de cette œuvre hors normes.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Johannes Brahms / Un requiem allemand</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29352-johannes-brahms-un-requiem-allemand?itemId=145813</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29352:145813</guid><pubDate>Fri, 23 Oct 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29352-johannes-brahms-un-requiem-allemand?itemId=145813&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le grand maître de la musique ancienne Jordi Savall continue d’élargir son répertoire: après Beethoven, Schumann ou Mendelssohn, le voici sur le terrain de la musique de Brahms, avec Un requiem allemand. À la musique romantique, Savall applique la même démarche historique qu’il utilise pour la musique ancienne, en revenant aux sources pour affiner ses tempi, retrouver les dynamiques originelles et réunir les instruments utilisés à l’époque de la création de l’œuvre. « J’ai toujours été convaincu que pour arriver à comprendre une musique, il faut faire le chemin que les musiciens de l’époque ont fait. Comprendre la musique, c’est à la fois un parcours et une transmission », confiait-il en mai 2025. Profondément sensible à la voix, avec laquelle il entretient une proximité de toujours, Savall est particulièrement servi chez Brahms, grand compositeur de musique chorale au sommet de son inspiration dans son Requiem allemand.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Sächsische Staatskapelle Dresden / Daniele Gatti</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29195-sachsische-staatskapelle-dresden-daniele-gatti?itemId=145511</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29195:145511</guid><pubDate>Mon, 02 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29195-sachsische-staatskapelle-dresden-daniele-gatti?itemId=145511&quot;&gt;€13 – €88&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le grand mahlérien Daniele Gatti, régulièrement entendu dans ce répertoire à la tête de l’Orchestre national de France, donne la Symphonie n° 10 avec la Sächsische Staatskapelle Dresden, dont il est le chef principal depuis la saison 2024-2025. À sa mort, en mai 1911, Mahler laisse derrière lui un manuscrit inachevé, celui de la Dixième Symphonie: 72 pages totalement orchestrées, 50 pages de particelle (une présentation condensée avec des indications d’orchestration), et une quarantaine de pages d’esquisses. Que faire avec cette œuvre? L’ami Schönberg, connaissant les volontés de Mahler, refuse d’achever la partition à sa place, Bruno Walter également. Mais Alma Mahler ne peut se résoudre à la détruire. Elle est éditée en 1924, et plusieurs artistes durant les décennies suivantes s’y confrontent pour en proposer un état achevé. Parmi ces propositions, celle du musicologue britannique Deryck Cooke, spécialiste de Mahler, est la plus souvent interprétée. Gatti achève ainsi le cycle Mahler (intégrale des symphonies et des lieder) qui a été l’un de ses premiers projets en prenant la tête de la Staatskapelle Dresden.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chamber Orchestra of Europe / Sir Antonio Pappano</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29165-chamber-orchestra-europe-sir-antonio-pappano?itemId=145431</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29165:145431</guid><pubDate>Fri, 06 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29165-chamber-orchestra-europe-sir-antonio-pappano?itemId=145431&quot;&gt;€13 – €93&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deux œuvres magistrales dans la même tonalité: l’épique et dramatique Concerto pour piano n° 1 de Brahms, sous les doigts d’Alexandre Kantorow, et la sombre Symphonie n° 7 de Dvořák. Commencé en 1854 sous la forme d’une symphonie, le Concerto pour piano n° 1 de Brahms fut dans un premier temps mal accueilli. « Malgré tout, mon concerto finira par plaire », confia le compositeur à Joseph Joachim. Cette confrontation dantesque entre l’orchestre et le soliste s’est en effet depuis imposée comme un sommet du romantisme. L’atmosphère sombre de la Symphonie n° 7 contraste non seulement avec les deux symphonies voisines (la Sixième et la Huitième), mais aussi avec la majeure partie de l’œuvre de Dvořák. Dans cette fresque profondément intime – reçue avec chaleur lors de sa création à Londres –, le compositeur renonce aux thèmes inspirés du folklore slave au profit d&amp;#39;épanchements ardents, parfois attribués à la mort de sa mère.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Odyssée</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29232-odyssee?itemId=145622</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29232:145622</guid><pubDate>Sat, 07 Nov 2026 13:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29232-odyssee?itemId=145622&quot;&gt;€13 – €48&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Thomas Enhco est le soliste du Concerto pour piano du célèbre musicien de jazz disparu en 2018, avant que ne résonne la « Titan », un coup de maître posant les pierres angulaires du langage mahlérien. Créé en 2000 par Frank Braley et l’Orchestre National de Lille, le Concerto pour piano du violoniste-compositeur se présente comme sa deuxième œuvre symphonique, conçue, selon ses propres termes, « telle une improvisation ». En miroir de cette genèse spontanée, la Symphonie n° 1 de Gustav Mahler, aujourd&amp;#39;hui universellement appréciée, fut le fruit d&amp;#39;un labeur de près de quatre ans, bouleversé par les exigences de sa carrière de chef. Esquissée en 1885, sa composition fut suspendue par ses déplacements à Prague puis à Leipzig. C’est dans cette dernière ville qu’il put enfin achever la partition au printemps 1888, décrivant cet ultime élan créatif comme un torrent musical s’échappant de lui.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Czech Philharmonic / Semyon Bychkov</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29171-czech-philharmonic-semyon-bychkov?itemId=145438</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29171:145438</guid><pubDate>Sat, 07 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29171-czech-philharmonic-semyon-bychkov?itemId=145438&quot;&gt;€13 – €73&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Czech Philharmonic avec son directeur musical et chef d&amp;#39;orchestre principal Semyon Bychkov dans leur répertoire de prédilection: Smetana y précède les Danses symphoniques et le Concerto n° 3 de Rachmaninov avec Behzod Abduraimov. Que le Czech Philharmonic accorde dans ses programmes une place particulière à Smetana fait parfaitement sens étant donné l’influence que le Tchèque a eu sur la musique de son pays, chanté dans son poème symphonique Má Vlast (enregistré par l’orchestre et Bychkov en 2024). La Fiancée vendue, deuxième opéra du compositeur, a joué un rôle capital sur le développement de la musique tchèque au XIXe siècle. Un pied dans la culture russe, l’autre fermement implanté à l’Ouest, Bychkov met sa musicalité et son sens de l’architecture musicale au service des tardives et superbes Danses symphoniques de Rachmaninov. Behzod Abduraimov interprète le Concerto n° 3 du même: le talentueux pianiste ouzbek est familier de ce répertoire et a notamment enregistré sur le propre piano du compositeur à la Villa Senar.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Paris Mozart Orchestra / Claire Gibault / Jiajing Lai</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29731-paris-mozart-orchestra-claire-gibault-jiajing-lai?itemId=147870</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29731:147870</guid><pubDate>Sat, 07 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29731-paris-mozart-orchestra-claire-gibault-jiajing-lai?itemId=147870&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Paris Mozart Orchestra, qui se fait un point d’honneur à défendre la place des femmes dans l’art, est tout indiqué pour rendre hommage à George Sand et explorer les liens nombreux entre la femme de lettres et les musiciens et musiciennes. On connaît les liens de Sand avec Chopin, mais ce ne fut pas, et de loin, le seul musicien que l’écrivaine a fréquenté. Elle fut notamment proche de Pauline Viardot, à la fois cantatrice, compositrice, pédagogue et sœur de la Malibran; c’est d’elle que s’inspire le roman Consuelo, qui lui est d’ailleurs dédié. Viardot transcrivit les mazurkas de Chopin pour voix et piano, une rareté à découvrir ici dans une version orchestrée par Yann Stoffel, comme d’autres de ses mélodies. En regard, la « Pastorale » de Beethoven, dont Sand écrivait: « Plus exquise et plus vaste que les beaux paysages en peinture, la Symphonie « Pastorale » de Beethoven n’ouvre-t-elle pas à l’imagination des perspectives enchantées tout un paradis terrestre? » Une création de Philippe Macé intitulée Reflets du Berry complète ce programme défendu par Claire Gibault et une lauréate du Concours international de Cheffes d&amp;#39;Orchestre La Maestra 2026.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Liszt, confidences et passions</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29224-liszt-confidences-et-passions?itemId=145549</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29224:145549</guid><pubDate>Sun, 08 Nov 2026 14:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29224-liszt-confidences-et-passions?itemId=145549&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Violoncelliste de formation, Victor Julien-Laferrière a fondé en 2021 l’Orchestre Consuelo, en hommage à l’héroïne de George Sand, portée par l’amour de l’art. Leur répertoire s’ancre sans hésitation dans la période romantique. Porté par le désir de réunir dans une communauté créative toute une équipe d’artistes qui partagent les mêmes idées, l’Orchestre Consuelo se plaît à conjuguer le grand répertoire symphonique incontournable avec des œuvres moins connues qui n’ont quasiment pas fait l’objet d’enregistrements. Très axé sur la musique de Liszt (dont Sand avait fait la connaissance en 1834), ce concert à la Philharmonie illustre ce double mouvement, en mettant en regard Les Préludes, le poème symphonique le plus célèbre de Liszt, ainsi que le Concerto pour piano n° 1 (avec Jean-Frédéric Neuburger), avec Tasso, lamento et trionfo et surtout la très rare cantate pour deux solistes, chœur et orchestre Les Cloches de la cathédrale de Strasbourg. Les instrumentistes y sont rejoints par les choristes de la Sportelle, un ensemble qui s’est imposé comme une voix singulière dans le domaine de la musique sacrée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Royal Concertgebouw Orchestra / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29279-royal-concertgebouw-orchestra-klaus-makela?itemId=145727</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29279:145727</guid><pubDate>Mon, 09 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29279-royal-concertgebouw-orchestra-klaus-makela?itemId=145727&quot;&gt;€13 – €103&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Coqueluche de la jeune génération de chefs et grand familier de la Philharmonie, Klaus Mäkelä dirige l’Orchestre du Concertgebouw dans la Septième Symphonie de Mahler, peut-être la plus rare des symphonies du compositeur. Tous les orchestres se l’arrachent et celui du Concertgebouw ne fait pas exception – le public parisien a ainsi pu les entendre en tandem dans la colossale Huitième Symphonie de Bruckner en février 2026. Le chef a en effet entamé en 2022 une collaboration sur le long terme avec l’ensemble, d’abord en tant qu’associé artistique; il prendra ses fonctions en tant que chef en 2027. Ce nouveau concert est l’occasion pour Mäkelä, auquel on doit des interprétations des symphonies de Mahler de premier ordre, de se fondre dans la tradition mahlérienne de l’orchestre. Il dirige la Septième Symphonie, dite « Chant de la nuit » en raison des deux nocturnes symétriquement disposées en deuxième et quatrième position des cinq mouvements. C’est peut-être ici que le langage mahlérien est à son plus moderne, du grandiose du premier mouvement et du finale au clair-obscur des mouvements centraux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Wolfgang Amadeus Mozart / Messe en ut</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29264-wolfgang-amadeus-mozart-messe-en-ut?itemId=145712</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29264:145712</guid><pubDate>Tue, 10 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29264-wolfgang-amadeus-mozart-messe-en-ut?itemId=145712&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mozart est au cœur du répertoire de Raphaël Pichon, dont la version du Requiem, complété de diverses pièces de Mozart, avait fait grand bruit aussi bien en 2019 – avec Romeo Castellucci – que plus récemment au disque. Place à la Messe en ut. En 2026, Pygmalion fête ses vingt ans d’existence: le chœur et orchestre sur instruments d’époque fondé par Pichon a récemment été désigné « meilleur orchestre/meilleur chœur » aux OPER! Awards 2025. L’ensemble, qui met l’accent sur les filiations qui traversent l’histoire de la musique ainsi que sur les interactions entre le chœur et l’orchestre, adoptant volontiers des formes scéniques renouvelées, reprend la Messe en ut de Mozart. Cette magnifique partition, elle aussi restée inachevée à la mort du compositeur, est servie par un quatuor de solistes de haut vol et notamment par Sabine Devieilhe.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>London Symphony Orchestra / Susanna Mälkki</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29178-london-symphony-orchestra-susanna-malkki?itemId=145445</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29178:145445</guid><pubDate>Sat, 14 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29178-london-symphony-orchestra-susanna-malkki?itemId=145445&quot;&gt;€13 – €88&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au travers d’un vaste panorama de 45 ans de création, hommage à l’un des plus grands compositeurs vivants, figure révérée de la culture américaine et pionnier du minimalisme, dont la musique vibrante demeure reconnaissable entre toutes. « L’une des plus puissantes que j’aie jamais composées », précise Steve Reich à propos de son œuvre Music for Pieces of Wood (1973), née du désir de créer de la musique avec les instruments les plus simples possibles. Autre ambiance avec Variations pour vents, cordes et claviers (1979), où les cuivres émergeant par vagues donnent à la pièce une sonorité unique. Trois Mouvements (1986) exploite l’ambiguïté rythmique caractéristique du compositeur: placés au premier plan, percussions et pianos, moteurs rythmiques constants, garantissent une parfaite synchronisation. Enfin, Musique pour ensemble et orchestre (2018), œuvre créée par Susanna Mälkki, est une extension du concerto grosso baroque: l’occasion d’une réjouissante joute virtuose.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Frissons</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29429-frissons?itemId=145903</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29429:145903</guid><pubDate>Mon, 23 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29429-frissons?itemId=145903&quot;&gt;€13 – €38&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est l’heure de se faire peur: l’Orchestre national d’Île-de-France propose tout un programme où le macabre tient la place centrale, de Saint-Saëns et Dukas à Thomas Adès, en passant par Rachmaninov. Le poème symphonique est un vaisseau particulièrement adapté pour les histoires surnaturelles dont se délecte la fin du XIXe siècle. S’inspirant d’un poème de Cazalis prolongeant le motif artistique de la danse macabre apparu à la fin du Moyen Âge, Saint-Saëns propose une partition pleine d’effets musicaux novateurs. Au tournant du siècle, Dukas s’appuie sur une ballade de Goethe, tandis que Rachmaninov compose L’Île des morts en référence à un tableau d’Arnold Böcklin. Quant à Adès, il tire en 2020 une symphonie de son opéra L’Ange exterminateur, inspiré du film surréaliste culte de Luis Buñuel, où des personnages mondains se retrouvent inexplicablement piégés ensemble lors d’une réception. L’orchestre est dirigé par le chef britannique Courtney Lewis, qui a justement été l’assistant de Thomas Adès au Festival de Salzbourg pour la création de son opéra.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Benjamin Britten / War Requiem</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29662-benjamin-britten-war-requiem?itemId=147781</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29662:147781</guid><pubDate>Thu, 26 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29662-benjamin-britten-war-requiem?itemId=147781&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mémorial des morts, dénonciation de la folie belliqueuse des hommes et des nations, offerte en hommage à toutes les victimes de la guerre et à celles de toute guerre, le War Requiem demeure l’une des œuvres essentielles du vingtième siècle. C’est en 1962, pour la consécration de la cathédrale de Coventry reconstruite après son éventration par les bombardements, que Benjamin Britten fit jouer son imposant War Requiem, œuvre de réconciliation et d’absolution. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une partition à vocation liturgique, le War Requiem fut donc pensé aux dimensions d’une cathédrale, et exige un important dispositif scénique: trois solistes vocaux, un grand chœur, un chœur d’enfants, un orgue, un grand orchestre et un orchestre de chambre. Ces différentes masses sonores, qui alternent et se répondent pour composer une poignante dramaturgie, procèdent souvent par contrastes avant de converger à la fin de l’œuvre, composée de six grandes sections. Pour cette partition hors normes, Britten prit la décision audacieuse d’associer l’ordinaire latin de la messe des morts à des poèmes de Wilfred Owen, mort à 25 ans sous le feu allemand. Bouleversante, cette alchimie hisse l’œuvre vers des sommets de spiritualité et d’émotion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>11 000 Cordes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145743</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29294:145743</guid><pubDate>Fri, 27 Nov 2026 17:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145743&quot;&gt;€40&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande Halle de La Villette)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 000 Saiten, de Georg Friedrich Haas, est un pari un peu fou: faire sonner ensemble 50 pianos, tous accordés au cinquantième de demi-ton les uns des autres. Il en résulte une sorte de « piano-orchestre » à la palette sonore immense. L’idée de cette pièce est venue au directeur du Klangforum, Peter Paul Kainrath, lors de la visite d’une usine de pianos en Chine, où des dizaines d’instruments étaient mécaniquement joués en même temps afin d’être testés. Georg Friedrich Haas a transformé cette commande en un véritable voyage sonore aux allures de musique pour un film invisible, élaborant une partition qui réunit pianistes et membres du Klangforum. Dédié à la musique d’aujourd’hui, cet ensemble de 25 musiciens aussi curieux que virtuoses se consacre à l’exploration de nouveaux horizons artistiques. Pour la version parisienne de cette œuvre créée en 2023 à Bolzano, les étudiants des classes de piano du Conservatoire de Paris se joignent à l’aventure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Benjamin Britten / War Requiem</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29662-benjamin-britten-war-requiem?itemId=147782</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29662:147782</guid><pubDate>Fri, 27 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29662-benjamin-britten-war-requiem?itemId=147782&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mémorial des morts, dénonciation de la folie belliqueuse des hommes et des nations, offerte en hommage à toutes les victimes de la guerre et à celles de toute guerre, le War Requiem demeure l’une des œuvres essentielles du vingtième siècle. C’est en 1962, pour la consécration de la cathédrale de Coventry reconstruite après son éventration par les bombardements, que Benjamin Britten fit jouer son imposant War Requiem, œuvre de réconciliation et d’absolution. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une partition à vocation liturgique, le War Requiem fut donc pensé aux dimensions d’une cathédrale, et exige un important dispositif scénique: trois solistes vocaux, un grand chœur, un chœur d’enfants, un orgue, un grand orchestre et un orchestre de chambre. Ces différentes masses sonores, qui alternent et se répondent pour composer une poignante dramaturgie, procèdent souvent par contrastes avant de converger à la fin de l’œuvre, composée de six grandes sections. Pour cette partition hors normes, Britten prit la décision audacieuse d’associer l’ordinaire latin de la messe des morts à des poèmes de Wilfred Owen, mort à 25 ans sous le feu allemand. Bouleversante, cette alchimie hisse l’œuvre vers des sommets de spiritualité et d’émotion.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>11 000 Cordes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145744</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29294:145744</guid><pubDate>Sat, 28 Nov 2026 13:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145744&quot;&gt;€40&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande Halle de La Villette)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 000 Saiten, de Georg Friedrich Haas, est un pari un peu fou: faire sonner ensemble 50 pianos, tous accordés au cinquantième de demi-ton les uns des autres. Il en résulte une sorte de « piano-orchestre » à la palette sonore immense. L’idée de cette pièce est venue au directeur du Klangforum, Peter Paul Kainrath, lors de la visite d’une usine de pianos en Chine, où des dizaines d’instruments étaient mécaniquement joués en même temps afin d’être testés. Georg Friedrich Haas a transformé cette commande en un véritable voyage sonore aux allures de musique pour un film invisible, élaborant une partition qui réunit pianistes et membres du Klangforum. Dédié à la musique d’aujourd’hui, cet ensemble de 25 musiciens aussi curieux que virtuoses se consacre à l’exploration de nouveaux horizons artistiques. Pour la version parisienne de cette œuvre créée en 2023 à Bolzano, les étudiants des classes de piano du Conservatoire de Paris se joignent à l’aventure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>11 000 Cordes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145745</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29294:145745</guid><pubDate>Sat, 28 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145745&quot;&gt;€40&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande Halle de La Villette)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 000 Saiten, de Georg Friedrich Haas, est un pari un peu fou: faire sonner ensemble 50 pianos, tous accordés au cinquantième de demi-ton les uns des autres. Il en résulte une sorte de « piano-orchestre » à la palette sonore immense. L’idée de cette pièce est venue au directeur du Klangforum, Peter Paul Kainrath, lors de la visite d’une usine de pianos en Chine, où des dizaines d’instruments étaient mécaniquement joués en même temps afin d’être testés. Georg Friedrich Haas a transformé cette commande en un véritable voyage sonore aux allures de musique pour un film invisible, élaborant une partition qui réunit pianistes et membres du Klangforum. Dédié à la musique d’aujourd’hui, cet ensemble de 25 musiciens aussi curieux que virtuoses se consacre à l’exploration de nouveaux horizons artistiques. Pour la version parisienne de cette œuvre créée en 2023 à Bolzano, les étudiants des classes de piano du Conservatoire de Paris se joignent à l’aventure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>11 000 Cordes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145746</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29294:145746</guid><pubDate>Sun, 29 Nov 2026 09:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145746&quot;&gt;€40&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande Halle de La Villette)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 000 Saiten, de Georg Friedrich Haas, est un pari un peu fou: faire sonner ensemble 50 pianos, tous accordés au cinquantième de demi-ton les uns des autres. Il en résulte une sorte de « piano-orchestre » à la palette sonore immense. L’idée de cette pièce est venue au directeur du Klangforum, Peter Paul Kainrath, lors de la visite d’une usine de pianos en Chine, où des dizaines d’instruments étaient mécaniquement joués en même temps afin d’être testés. Georg Friedrich Haas a transformé cette commande en un véritable voyage sonore aux allures de musique pour un film invisible, élaborant une partition qui réunit pianistes et membres du Klangforum. Dédié à la musique d’aujourd’hui, cet ensemble de 25 musiciens aussi curieux que virtuoses se consacre à l’exploration de nouveaux horizons artistiques. Pour la version parisienne de cette œuvre créée en 2023 à Bolzano, les étudiants des classes de piano du Conservatoire de Paris se joignent à l’aventure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>11 000 Cordes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145747</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29294:145747</guid><pubDate>Sun, 29 Nov 2026 15:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-performance/29294-11-000-cordes?itemId=145747&quot;&gt;€40&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande Halle de La Villette)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;11 000 Saiten, de Georg Friedrich Haas, est un pari un peu fou: faire sonner ensemble 50 pianos, tous accordés au cinquantième de demi-ton les uns des autres. Il en résulte une sorte de « piano-orchestre » à la palette sonore immense. L’idée de cette pièce est venue au directeur du Klangforum, Peter Paul Kainrath, lors de la visite d’une usine de pianos en Chine, où des dizaines d’instruments étaient mécaniquement joués en même temps afin d’être testés. Georg Friedrich Haas a transformé cette commande en un véritable voyage sonore aux allures de musique pour un film invisible, élaborant une partition qui réunit pianistes et membres du Klangforum. Dédié à la musique d’aujourd’hui, cet ensemble de 25 musiciens aussi curieux que virtuoses se consacre à l’exploration de nouveaux horizons artistiques. Pour la version parisienne de cette œuvre créée en 2023 à Bolzano, les étudiants des classes de piano du Conservatoire de Paris se joignent à l’aventure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia / Daniel Harding</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29173-orchestra-dellaccademia-nazionale-di-santa-cecilia-daniel-harding?itemId=145440</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29173:145440</guid><pubDate>Mon, 30 Nov 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29173-orchestra-dellaccademia-nazionale-di-santa-cecilia-daniel-harding?itemId=145440&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chef de l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia depuis 2024, Daniel Harding poursuit son exploration du répertoire des XIXe et XXe siècles sur lesquels il avait annoncé vouloir se concentrer, avec un concert consacré à Brahms et à Strauss. Plus de soixante ans séparent le Don Juan de Strauss de ses Quatre Derniers Lieder. Le poème symphonique est en effet l’une des premières œuvres du musicien, qui entame avec celui-ci toute une série d’œuvres à programme. À peu de choses près, il est d’ailleurs contemporain de la Quatrième Symphonie de Brahms, tout en manifestant des visées artistiques fort différentes: pour l’un, une « musique de l’avenir » dont la forme est définie par le contenu; pour l’autre, la tradition austro-allemande de la symphonie dans toute sa splendeur. Écrits en 1948, les Quatre Derniers Lieder, résolument en décalage avec leur époque, représentent le chant du cygne de la musique romantique. Ils sont interprétés par la grande straussienne Rachel Willis-Sørensen, qui a consacré son deuxième disque au compositeur en 2023.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chamber Orchestra of Europe / Yannick Nézet-Séguin</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29222-chamber-orchestra-europe-yannick-nezet-seguin?itemId=145548</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29222:145548</guid><pubDate>Tue, 01 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29222-chamber-orchestra-europe-yannick-nezet-seguin?itemId=145548&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du somptueux Deuxième Concerto pour piano, interprétée par l’une des pianistes les plus en vue de sa génération, à l’heureuse Deuxième Symphonie, sous la baguette enthousiaste de Yannick Nézet-Séguin, deux visages d’une figure emblématique du romantisme. Ce n’est que 22 ans après la création de son Concerto pour piano n° 1 que Brahms put annoncer la naissance du second: « Je dois vous dire que j’ai écrit un tout petit concerto pour piano avec un charmant petit scherzo », écrit-il à son ami Herzogenberg, à propos de cette œuvre monumentale d’une cinquantaine de minutes, à l’écriture opulente. La création de sa Symphonie n° 2 fut l’un des plus grands succès de son existence: « L’orchestre ici a répété et joué avec passion et m’a félicité, comme cela ne m’était encore jamais arrivé ». Sa composition se déroula dans le cadre idyllique d’un lac de Carinthie où, écrira le musicien, « les mélodies naissent en tel nombre qu’il faut prendre garde en se promenant de ne pas les écraser ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29624-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147761</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29624:147761</guid><pubDate>Wed, 02 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29624-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147761&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autour du Concerto « Empereur » de Beethoven interprété par Stephen Hough, Klaus Mäkelä déroule un fil finlandais: il dirige Helix et la Suite Lemminkäinen de ses compatriotes Esa-Pekka Salonen et Sibelius. En 2020, lorsqu’il avait pris la tête de l’Orchestre philharmonique d’Oslo, Mäkelä s’était lancé dans l’aventure inédite d’une intégrale des symphonies de Sibelius qui avait été enregistrée par Decca, une manière franche d’exprimer son appartenance à la filiation finlandaise. Le jeune chef a en effet été formé, comme Salonen, à l’Académie Sibelius d’Helsinki, ainsi rebaptisée en 1939 pour rendre hommage à son plus ancien et célèbre élève. Il dirige la Suite Lemminkäinen du compositeur, un ensemble de quatre pièces symphoniques inspirées du Kalevala, l’épopée finnoise du XIXe siècle. « Je suis réellement un peintre et un poète des notes, écrivait Sibelius au moment de la composition. De là mon intérêt pour le poème symphonique… » En introduction au programme, Helix, courte pièce composée par Esa-Pekka Salonen en 2005, joue sur la métaphore de la spirale. L’accélération intraitable du tempo lui confère une efficacité dramatique enivrante.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29624-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147762</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29624:147762</guid><pubDate>Thu, 03 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29624-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147762&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autour du Concerto « Empereur » de Beethoven interprété par Stephen Hough, Klaus Mäkelä déroule un fil finlandais: il dirige Helix et la Suite Lemminkäinen de ses compatriotes Esa-Pekka Salonen et Sibelius. En 2020, lorsqu’il avait pris la tête de l’Orchestre philharmonique d’Oslo, Mäkelä s’était lancé dans l’aventure inédite d’une intégrale des symphonies de Sibelius qui avait été enregistrée par Decca, une manière franche d’exprimer son appartenance à la filiation finlandaise. Le jeune chef a en effet été formé, comme Salonen, à l’Académie Sibelius d’Helsinki, ainsi rebaptisée en 1939 pour rendre hommage à son plus ancien et célèbre élève. Il dirige la Suite Lemminkäinen du compositeur, un ensemble de quatre pièces symphoniques inspirées du Kalevala, l’épopée finnoise du XIXe siècle. « Je suis réellement un peintre et un poète des notes, écrivait Sibelius au moment de la composition. De là mon intérêt pour le poème symphonique… » En introduction au programme, Helix, courte pièce composée par Esa-Pekka Salonen en 2005, joue sur la métaphore de la spirale. L’accélération intraitable du tempo lui confère une efficacité dramatique enivrante.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hollywood symphonique</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29430-hollywood-symphonique?itemId=145904</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29430:145904</guid><pubDate>Fri, 04 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29430-hollywood-symphonique?itemId=145904&quot;&gt;€13 – €38&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Orchestre national d’Île-de-France accorde à la musique de film une place de choix dans son répertoire. Avec Bastien Stil, multi-instrumentiste et chef aux goûts éclectiques, la formation francilienne réveille les grandes heures de Hollywood. Plan large que celui proposé par l’Orchestre national d’Île-de-France et le chef de l’Orchestre de la Garde Républicaine, familier du répertoire symphonique, du jazz comme de la création contemporaine: un siècle de musique hollywoodienne. Les Aventures d’Indiana Jones, Pirates des Caraïbes ou Le Masque de Zorro doivent leur succès à leur réalisateur et à leurs comédiens autant qu’aux thèmes épiques et aux textures orchestrales pensés sur mesure par John Williams, Hans Zimmer ou James Horner. Aux origines de cette parfaite union entre musique et cinéma, l’Autrichien Max Steiner, émigré à Los Angeles: c’est à lui que les premiers films parlants doivent une partition musicale omniprésente, symphonique et thématique, inspirée de l’opéra wagnérien comme de l’orchestre romantique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Tourbillon</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29233-tourbillon?itemId=145623</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29233:145623</guid><pubDate>Sat, 05 Dec 2026 13:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29233-tourbillon?itemId=145623&quot;&gt;€13 – €48&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après le Concerto pour orgue n° 2 d’une compositrice polonaise au riche catalogue, résonne l’emblème de la musique romantique orchestrale, cette Symphonie fantastique dont l’imaginaire flamboyant continue d’impressionner. Riche d’une soixantaine d’opus, dont des opéras, des œuvres symphoniques et de musique de chambre, le catalogue d’Elżbieta Sikora comporte aussi bien des pièces électroacoustiques que des morceaux instrumentaux. « J’écoute, je cherche inlassablement », explique celle qui qualifie sa musique d’ « expressionnisme lyrique » et composait en 2022 son Deuxième Concerto pour orgue. Plat de résistance de ce concert, la Symphonie fantastique continue de s’imposer comme l’une des musiques à programme – les affres d’un artiste aux relents autobiographiques – les plus évocatrices et éblouissantes. « Un bal », « Marche au supplice », « Songe d’une nuit de sabbat »: autant de morceaux de bravoure où l’imagination visionnaire de Berlioz s’impose avec force.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Georg Friedrich Haendel / Le Messie</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29312-georg-friedrich-haendel-le-messie?itemId=145771</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29312:145771</guid><pubDate>Sat, 05 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29312-georg-friedrich-haendel-le-messie?itemId=145771&quot;&gt;€13 – €73&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre Emmanuelle Haïm et Haendel, c’est un compagnonnage qui dure depuis des dizaines d’années: la cheffe emmène son Concert d’Astrée dans une nouvelle interprétation du Messie. C’est d’abord en tant que claveciniste auprès de Christophe Rousset et William Christie qu’Emmanuelle Haïm, l’un des grands noms de la musique baroque, découvre la partition de Messiah; elle a ensuite de nombreuses occasions de diriger l’œuvre, en Europe comme aux États-Unis, notamment avec Le Concert d’Astrée, qu’elle fonde en 2000. Ces temps-ci, tous les chemins semblent la mener à Haendel. Elle a dirigé Semele au Théâtre des Champs-Élysées en 2025 et elle consacre trois ans au compositeur au sein du Haendel Project Festival (2025-2027), porté par le Los Angeles Philharmonic et dont elle est artiste associée. Sa direction, rigoureuse et passionnée à la fois, révèle aux auditeurs la puissance dramatique de ce chef-d’œuvre du genre qu’est Le Messie. L’œuvre fut écrite en moins d’un mois à l’été 1741 par un Haendel au sommet de sa concentration et de son inspiration.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Zarathoustra</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29295-zarathoustra?itemId=145748</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29295:145748</guid><pubDate>Mon, 07 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29295-zarathoustra?itemId=145748&quot;&gt;€13 – €48&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Orchestre Français des Jeunes, véritable laboratoire d’apprentissage du métier de musicien d’orchestre pour les étudiants et étudiantes des conservatoires supérieurs, sous la direction de sa nouvelle cheffe depuis 2025, Kristiina Poska. Très demandée sur la scène internationale, Kristiina Poska a été formée en direction de chœur à l’Académie de Tallinn et en direction d’orchestre à la Hochschule Hanns Eisler de Berlin. Cheffe principale de l’Orchestre symphonique de Flandre et première cheffe invitée de l’Orchestre symphonique de Lettonie, elle accompagne les jeunes de l’OFJ depuis l’été 2025. Après une tournée dans les pays baltes, elle les dirige pour ce concert à la Philharmonie dans un programme où le poème symphonique Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss répond au Concerto pour violoncelle d’Elgar, dont le sombre lyrisme est servi par Edgar Moreau. Kristiina Poska dirige également l’œuvre d’un de ses compatriotes estoniens, le tellurique Exodus d’Erkki-Sven Tüür, considéré dans son pays comme le digne successeur d’Arvo Pärt.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Orchestre du Conservatoire de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29625-orchestre-de-paris-orchestre-du-conservatoire-de-paris-klaus-makela?itemId=147763</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29625:147763</guid><pubDate>Wed, 09 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29625-orchestre-de-paris-orchestre-du-conservatoire-de-paris-klaus-makela?itemId=147763&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Profondeur et solennité liturgique sont au programme d’une soirée où la méditation de Messiaen sur le mystère de la résurrection prélude à l’un des sommets du romantisme tardif, imprégné d’idéalité esthétique et spirituelle. C’est en 1964 qu’Olivier Messiaen, suite à une commande de Malraux en personne, composa l’une de ses œuvres réputées les plus accessibles, Et exspecto resurrectionem mortuorum, pour orchestre de bois, cuivres et percussions métalliques. Composée de cinq parties, cette fresque musicale sur la résurrection (celle du Christ, mais aussi celle de tous les morts) s’ouvre sur un sombre De profundis et se conclut sur un immense choral de louanges, encadrant des pièces aux rythmes complexes, d’inspiration hindoue, et les chants d’oiseaux chers au compositeur. L’esprit liturgique demeure présent dans la Symphonie n° 7 d’Anton Bruckner, qui valut au compositeur, en 1884, l’un des rares succès publics de sa carrière, et que Visconti cita plus tard dans son romanesque Senso. Rigueur de la forme, recours au contrepoint savant, majesté des textures sonores et solennité en font la plus typiquement brucknérienne des partitions. Poignant, le célèbre Adagio est l’une des plus belles pages du compositeur, dans laquelle les cordes graves et les tubas entonnent un thème désolé, « tombeau » musical du maître Richard Wagner.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Orchestre du Conservatoire de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29627-orchestre-de-paris-orchestre-du-conservatoire-de-paris-klaus-makela?itemId=147767</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29627:147767</guid><pubDate>Thu, 10 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29627-orchestre-de-paris-orchestre-du-conservatoire-de-paris-klaus-makela?itemId=147767&quot;&gt;€11 – €28&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Profondeur et solennité liturgique sont au programme d’une soirée où la méditation de Messiaen sur le mystère de la résurrection prélude à l’un des sommets du romantisme tardif, imprégné d’idéalité esthétique et spirituelle. C’est en 1964 qu’Olivier Messiaen, à la suite d’une commande de Malraux en personne, composa l’une de ses œuvres réputées les plus accessibles, Et exspecto resurrectionem mortuorum, pour orchestre de bois, cuivres et percussions métalliques. Composée de cinq parties, cette fresque musicale sur la résurrection (celle du Christ, mais aussi celle de tous les morts) s’ouvre sur un sombre De Profundis et se conclut sur un immense choral de louanges, encadrant des pièces aux rythmes complexes, d’inspiration hindoue, et les chants d’oiseaux chers au compositeur. L’esprit liturgique demeure présent dans la Symphonie n° 7 d’Anton Bruckner, qui valut au compositeur, en 1884, l’un des rares succès publics de sa carrière, et que Visconti cita plus tard dans son romanesque Senso. Rigueur de la forme, recours au contrepoint savant, majesté des textures sonores et solennité en font la plus typiquement brucknérienne des partitions. Poignant, le célèbre Adagio est l’une des plus belles pages du compositeur, dans lequel les cordes graves et les tubas entonnent un thème désolé, « tombeau » musical du maître Richard Wagner.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Symphonie Alpestre</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29242-symphonie-alpestre?itemId=145632</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29242:145632</guid><pubDate>Fri, 11 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29242-symphonie-alpestre?itemId=145632&quot;&gt;€12 – €69&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après son concert de la rentrée à la tête de l’Orchestre du Concertgebouw, le chef finlandais Santtu-Matias Rouvali revient à la Philharmonie pour diriger cette fois l’Orchestre Philharmonique de Radio France. Pour qualifier son entente avec la phalange parisienne, Santtu-Matias Rouvali parle sans hésiter d’une véritable alchimie: les auditeurs avaient notamment pu l’apprécier lors du concert d’ouverture de la saison 2025-2026 à la Maison de la Radio et de la Musique. Pour ce concert, il choisit la Symphonie alpestre de Strauss, une œuvre avec laquelle il avait donné son premier concert en tant que chef principal du Philharmonia Orchestra, suscitant des critiques très positives de la part de la presse. En regard du voyage en montagne proposé par cet ample poème symphonique, le Concerto pour violon de Bruch servi par Vadim Gluzman: moins médiatique que d’autres de ses collègues formés par le pédagogue russe Zakhar Bron, le violoniste est toujours au sommet de son inspiration dans cette œuvre qui compte parmi les plus grands concertos romantiques.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Rotterdam Philharmonic Orchestra / Lahav Shani</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29230-rotterdam-philharmonic-orchestra-lahav-shani?itemId=145559</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29230:145559</guid><pubDate>Sun, 13 Dec 2026 16:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29230-rotterdam-philharmonic-orchestra-lahav-shani?itemId=145559&quot;&gt;€13 – €113&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après avoir investi la Philharmonie en novembre dernier, Martha Argerich, Lahav Shani et le Philharmonique de Rotterdam reviennent pour un nouveau concert consacré à Beethoven et Bruckner. Martha Argerich et Lahav Shani forment ces temps-ci un duo particulièrement soudé, comme en témoignent un certain nombre de concerts donnés ces dernières années en tandem dans la capitale, dont celui de novembre 2025. Cette fois, Argerich interprète le Premier Concerto pour piano de Beethoven, son préféré avec le Deuxième – contrairement à ce que la popularité des suivants, Troisième et Cinquième en particulier, pourrait laisser penser. Chef du Rotterdam Philharmonic depuis la saison 2018-2019, Lahav Shani continue avec l’audacieuse Sixième Symphonie de Bruckner, un compositeur qu’il apprécie particulièrement: « sa musique donne l’impression non seulement de regarder en arrière et d’englober l’histoire de la musique, mais aussi d’envisager l’avenir. »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de l’Opéra national de Paris / Thomas Adès</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29248-orchestre-de-lopera-national-de-paris-thomas-ades?itemId=145638</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29248:145638</guid><pubDate>Mon, 14 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29248-orchestre-de-lopera-national-de-paris-thomas-ades?itemId=145638&quot;&gt;€13 – €93&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un dialogue entre le Concerto pour violon de Thomas Adès, l’un des chefs-d’œuvre de Ravel et l’éloquente Symphonie n° 1 d’Elgar, trois univers en apparence distincts se répondent, révélant de secrètes correspondances. « Nées de l’oreille la plus raffinée qui eût jamais existé » (Debussy), les Valses nobles et sentimentales de Ravel s’imposent comme l’un de ses sommets. Thomas Adès entretient des affinités profondes avec la musique du compositeur français. Les deux créateurs ont en commun le sens de l’équilibre et la maîtrise technique, une maîtrise qui éclate dans Concentric Paths (2005), des « nappes d’harmonie instables en mouvement perpétuel » du premier mouvement à la sérénité du dernier volet. En 1908, la création de la Symphonie n° 1 d’Elgar connut un triomphe immédiat. L’œuvre relève de l’autobiographie sonore, Elgar la décrivant comme « une vaste expérience de la vie humaine ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Alan Gilbert</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29626-orchestre-de-paris-alan-gilbert?itemId=147765</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29626:147765</guid><pubDate>Wed, 16 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29626-orchestre-de-paris-alan-gilbert?itemId=147765&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est une Écosse légendaire, brumeuse, mélancolique et épique qui jaillit de l’archet de Joshua Bell avant que l’orchestre ne nous entraîne, avec Mahler, dans l’une des pages les plus profondes et torturées du répertoire symphonique. Comme Mendelssohn avec ses Hébrides et sa Symphonie n° 3, Max Bruch succomba avec cette Fantaisie à la vogue d’une Écosse mythifiée par le poète James Macpherson à la fin du dix-huitième siècle. L’œuvre de Bruch s’appuie d’ailleurs, contrairement à beaucoup d’autres, sur d’authentiques mélodies folkloriques. Complaintes d’amour et chant de guerre se succèdent au bout d’un archet virtuose et lyrique, emportant l’auditeur vers l’air pur et l’esprit épique des Highlands. Monumentale et ténébreuse, la Symphonie n° 6 de Mahler est tout entière imprégnée du sentiment du fatum, à tel point que l’épouse du compositeur, Alma, lui reprocha de tenter le sort en se montrant à ce point obsédé par la mort. Une impitoyable dialectique de l’ombre et de la lumière s’y déploie constamment, portée par la subtilité d’une écriture aussi dense qu’inquiète. Mahler y cite Revelge, le lied le plus noir du Knaben Wunderhorn, ainsi que ses déchirants Kindertotenlieder, évoquant la tragédie absolue qu’est la mort des enfants. L’immense Finale fait alterner le chaos et la rédemption, la passion et le désespoir, la frénésie et l’anéantissement; Mahler y fait entendre des coups de marteau fatidiques: « l’homme reçoit trois coups du destin, dont le troisième le fait tomber comme un arbre ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Alan Gilbert</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29626-orchestre-de-paris-alan-gilbert?itemId=147766</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29626:147766</guid><pubDate>Thu, 17 Dec 2026 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29626-orchestre-de-paris-alan-gilbert?itemId=147766&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est une Écosse légendaire, brumeuse, mélancolique et épique qui jaillit de l’archet de Joshua Bell avant que l’orchestre ne nous entraîne, avec Mahler, dans l’une des pages les plus profondes et torturées du répertoire symphonique. Comme Mendelssohn avec ses Hébrides et sa Symphonie n° 3, Max Bruch succomba avec cette Fantaisie à la vogue d’une Écosse mythifiée par le poète James Macpherson à la fin du dix-huitième siècle. L’œuvre de Bruch s’appuie d’ailleurs, contrairement à beaucoup d’autres, sur d’authentiques mélodies folkloriques. Complaintes d’amour et chant de guerre se succèdent au bout d’un archet virtuose et lyrique, emportant l’auditeur vers l’air pur et l’esprit épique des Highlands. Monumentale et ténébreuse, la Symphonie n° 6 de Mahler est tout entière imprégnée du sentiment du fatum, à tel point que l’épouse du compositeur, Alma, lui reprocha de tenter le sort en se montrant à ce point obsédé par la mort. Une impitoyable dialectique de l’ombre et de la lumière s’y déploie constamment, portée par la subtilité d’une écriture aussi dense qu’inquiète. Mahler y cite Revelge, le lied le plus noir du Knaben Wunderhorn, ainsi que ses déchirants Kindertotenlieder, évoquant la tragédie absolue qu’est la mort des enfants. L’immense Finale fait alterner le chaos et la rédemption, la passion et le désespoir, la frénésie et l’anéantissement; Mahler y fait entendre des coups de marteau fatidiques: « l’homme reçoit trois coups du destin, dont le troisième le fait tomber comme un arbre ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Portrait d’orchestre</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/29208-portrait-dorchestre?itemId=145525</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29208:145525</guid><pubDate>Thu, 07 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/29208-portrait-dorchestre?itemId=145525&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un dispositif vidéo inédit, mêlé d’un travail de scénographie, dessine le portrait des instrumentistes de l’orchestre. Chaque visage devient un théâtre où s’incarnent autant de rapports singuliers à la musique. Portrait d’orchestre, ou la Troisième Symphonie de Beethoven telle qu’on ne l’a jamais « vue ». Dans cette nouvelle création de la Philharmonie, cette œuvre par excellence du répertoire symphonique se métamorphose en un portrait de l’orchestre lui-même, à travers celui des musiciens qui le composent. Imaginé par le metteur en scène Aurélien Bory, un dispositif scénique et vidéo ingénieux projette en temps réel le visage de chaque musicien sur un écran. Alors que nous avons tendance à nous représenter l’orchestre comme un ensemble cohérent, sans pouvoir distinguer précisément tous les membres qui le composent, Portrait d’orchestre met en relief le lien personnel que chaque instrumentiste entretien avec la musique, fait de travail, de sacrifice, de renoncement, de plaisir, de passion. Chaque individualité compose, à la manière d’un tableau vivant, cet être à part entière qu’est l’orchestre, de sorte à rendre perceptible, dans toutes ses nuances, l’infinie portée émotionnelle de la musique. Concert en audiodescription Les représentations du jeudi 7 et du samedi 9 janvier à 20h sont proposées en audiodescription par l&amp;#39;association Tout Terrain! Ce dispositif consiste en une description orale en temps réel des éléments visuels de la scène, diffusée aux spectateurs aveugles et malvoyants via un casque. Ainsi, les publics peuvent s’imprégner pleinement des différents décors, costumes et déplacements scéniques des artistes. Même si le concert est affiché complet sur notre site internet, des places pour bénéficier de l&amp;#39;audiodescription restent disponibles. Pour toute information et réservation, contactez-nous au 01 44 84 44 84 ou par mail à accessibilite@philharmoniedeparis.fr. Avec le soutien de la Fondation VISIO.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Portrait d’orchestre</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/29544-portrait-dorchestre?itemId=146270</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29544:146270</guid><pubDate>Fri, 08 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/29544-portrait-dorchestre?itemId=146270&quot;&gt;€11 – €28&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un dispositif vidéo inédit, mêlé d’un travail de scénographie, dessine le portrait des instrumentistes de l’orchestre. Chaque visage devient un théâtre où s’incarnent autant de rapports singuliers à la musique. Portrait d’orchestre, ou la Troisième Symphonie de Beethoven telle qu’on ne l’a jamais « vue ». Dans cette nouvelle création de la Philharmonie, cette œuvre par excellence du répertoire symphonique se métamorphose en un portrait de l’orchestre lui-même, à travers celui des musiciens qui le composent. Imaginé par le metteur en scène Aurélien Bory, un dispositif scénique et vidéo ingénieux projette en temps réel le visage de chaque musicien sur un écran. Alors que nous avons tendance à nous représenter l’orchestre comme un ensemble cohérent, sans pouvoir distinguer précisément tous les membres qui le composent, Portrait d’orchestre met en relief le lien personnel que chaque instrumentiste entretien avec la musique, fait de travail, de sacrifice, de renoncement, de plaisir, de passion. Chaque individualité compose, à la manière d’un tableau vivant, cet être à part entière qu’est l’orchestre, de sorte à rendre perceptible, dans toutes ses nuances, l’infinie portée émotionnelle de la musique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Portrait d’orchestre</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/29208-portrait-dorchestre?itemId=145527</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29208:145527</guid><pubDate>Sat, 09 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/29208-portrait-dorchestre?itemId=145527&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un dispositif vidéo inédit, mêlé d’un travail de scénographie, dessine le portrait des instrumentistes de l’orchestre. Chaque visage devient un théâtre où s’incarnent autant de rapports singuliers à la musique. Portrait d’orchestre, ou la Troisième Symphonie de Beethoven telle qu’on ne l’a jamais « vue ». Dans cette nouvelle création de la Philharmonie, cette œuvre par excellence du répertoire symphonique se métamorphose en un portrait de l’orchestre lui-même, à travers celui des musiciens qui le composent. Imaginé par le metteur en scène Aurélien Bory, un dispositif scénique et vidéo ingénieux projette en temps réel le visage de chaque musicien sur un écran. Alors que nous avons tendance à nous représenter l’orchestre comme un ensemble cohérent, sans pouvoir distinguer précisément tous les membres qui le composent, Portrait d’orchestre met en relief le lien personnel que chaque instrumentiste entretien avec la musique, fait de travail, de sacrifice, de renoncement, de plaisir, de passion. Chaque individualité compose, à la manière d’un tableau vivant, cet être à part entière qu’est l’orchestre, de sorte à rendre perceptible, dans toutes ses nuances, l’infinie portée émotionnelle de la musique. Concert en audiodescription Les représentations du jeudi 7 et du samedi 9 janvier à 20h sont proposées en audiodescription par l&amp;#39;association Tout Terrain! Ce dispositif consiste en une description orale en temps réel des éléments visuels de la scène, diffusée aux spectateurs aveugles et malvoyants via un casque. Ainsi, les publics peuvent s’imprégner pleinement des différents décors, costumes et déplacements scéniques des artistes. Même si le concert est affiché complet sur notre site internet, des places pour bénéficier de l&amp;#39;audiodescription restent disponibles. Pour toute information et réservation, contactez-nous au 01 44 84 44 84 ou par mail à accessibilite@philharmoniedeparis.fr. Avec le soutien de la Fondation VISIO.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éternels</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29434-eternels?itemId=145909</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29434:145909</guid><pubDate>Thu, 14 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29434-eternels?itemId=145909&quot;&gt;€13 – €38&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lambert Wilson et l’Orchestre national d’Ile-de-France interrogent la figure romantique du héros à travers la Symphonie n° 3 « Héroïque », œuvre prométhéenne et profondément humaniste de Beethoven, et Mort et Transfiguration de Richard Strauss. Qui dit « romantisme » dit exaltation de l’individu, héroïsme. Le héros romantique est un penseur passionné, idéaliste. C’est par exemple le Bonaparte républicain, espoir lumineux et révolutionnaire qui inspire à Beethoven sa Symphonie n° 3 « Héroïque » – et qui, en devenant Napoléon, lui en fera rageusement arracher la page de dédicace. Le héros, c’est aussi l’artiste en prise aux affres de la création. Dans son poème symphonique Tod und Verklärung (Mort et transfiguration), du haut de ses 24 ans, Richard Strauss nous le représente au moment de passer de vie à trépas, contemplant son œuvre pour jauger de sa contribution au bien de l’humanité. L’orchestre postromantique en majesté y est mis au service d’une réflexion métaphysique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éclats John Adams (1)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29179-eclats-john-adams-1?itemId=145446</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29179:145446</guid><pubDate>Fri, 15 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29179-eclats-john-adams-1?itemId=145446&quot;&gt;€13 – €73&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour fêter les 80 ans de John Adams, le chef britannique interprète trois œuvres emblématiques du compositeur américain le plus joué dans le monde: une musique animée d’une intense vitalité rythmique et aux riches couleurs orchestrales. Créé en 2024 par Simon Rattle et le London Symphony Orchestra, Frenzy fait figure de symphonie en un seul mouvement. Selon le compositeur, « la pièce est généralement entraînante et extravertie, (…) avec des vagues de cuivres semblables à un tsunami et des bois qui s’agitent follement ». Dans Harmonielehre (1985), « les nuances de Mahler, Sibelius, Debussy et du jeune Schönberg sont omniprésentes ». Oratorio de la Passion, The Gospel According to the Other Mary (2012) contient selon Alex Ross (The New Yorker) « certaines des musiques les plus fortes et passionnées de la carrière d’Adams. Par-dessus tout, c’est une œuvre audacieuse: un artiste populaire et célébré s’est lancé dans l’inconnu ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éclats John Adams (2)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29180-eclats-john-adams-2?itemId=145447</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29180:145447</guid><pubDate>Sat, 16 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29180-eclats-john-adams-2?itemId=145447&quot;&gt;€13 – €73&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le second concert célébrant les 80 ans de John Adams propose trois de ses classiques et culmine dans sa dernière œuvre pour piano et orchestre, avec en soliste Víkingur Ólafsson, son créateur. Parfait exemple du style minimaliste du compositeur, la fanfare Short Ride in a Fast Machine a été créée en 1986 par le Pittsburgh Symphony Orchestra. Si, dans Shaker Loops, des motifs mélodiques répétitifs s’entrelacent, créant une texture sonore en perpétuelle transformation, The Chairman Dances dispensent « des thèmes parfois sinueux et sentimentaux, parfois pleins de bravoure et bondissants ». Quant au concerto pour piano « After the Fall », créé en 2025 par le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, le San Francisco Chronicle l’a comparé à « la belle transparence de l’orchestration de Maurice Ravel et à l’ambiance mélancolique de la musique nocturne de Béla Bartók ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chostakovitch 10</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29674-chostakovitch-10?itemId=147796</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29674:147796</guid><pubDate>Tue, 19 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29674-chostakovitch-10?itemId=147796&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Élégante et portée par l’irrésistible alliage du timbre des bois, la Symphonie concertante de Mozart offre la sérénité nécessaire pour affronter le long récit musical de Chostakovitch, plein de drame et de sarcasme, bilan secret du stalinisme. C’est en 1778 que Mozart composa, dans l’esprit renouvelé du concerto grosso, une Symphonie concertante pour un quatuor de bois, qui s’engagent dans un dialogue avec l’orchestre mais aussi entre eux. Densifiée par les nombreuses imitations, l’écriture passe de l’énergie conquérante à la sereine cantilène, avant de s’engager, avec l’étonnant Finale, dans un labyrinthe de brillantes variations. Impressionnante par son intensité dramatique, ses sonorités lugubres et glacées, la Symphonie n° 10 de Chostakovitch fut associée, par le compositeur lui-même, à la mort de Staline: un portrait-charge du dictateur semble être l’objet du Scherzo, caractérisé par une grandeur épique défigurée, impitoyable et piétinante. Le Moderato initial frappe par ses dissonances et stridences paroxystiques, brisées par l’élan d’une valse ironique. Dans les deux amples derniers mouvements, Chostakovitch fait intervenir, en guise « d’idée fixe », un motif mélodique fondé sur ses initiales, « DSCH », comme pour inscrire dans sa musique son propre rapport, contradictoire et torturé, à l’ère stalinienne: c’est lui qui retentit à la péroraison, vigoureusement épelé aux timbales, pour prendre congé de l’auditeur abasourdi.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chostakovitch 10</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29674-chostakovitch-10?itemId=147797</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29674:147797</guid><pubDate>Wed, 20 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29674-chostakovitch-10?itemId=147797&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Élégante et portée par l’irrésistible alliage du timbre des bois, la Symphonie concertante de Mozart offre la sérénité nécessaire pour affronter le long récit musical de Chostakovitch, plein de drame et de sarcasme, bilan secret du stalinisme. C’est en 1778 que Mozart composa, dans l’esprit renouvelé du concerto grosso, une Symphonie concertante pour un quatuor de bois, qui s’engagent dans un dialogue avec l’orchestre mais aussi entre eux. Densifiée par les nombreuses imitations, l’écriture passe de l’énergie conquérante à la sereine cantilène, avant de s’engager, avec l’étonnant Finale, dans un labyrinthe de brillantes variations. Impressionnante par son intensité dramatique, ses sonorités lugubres et glacées, la Symphonie n° 10 de Chostakovitch fut associée, par le compositeur lui-même, à la mort de Staline: un portrait-charge du dictateur semble être l’objet du Scherzo, caractérisé par une grandeur épique défigurée, impitoyable et piétinante. Le Moderato initial frappe par ses dissonances et stridences paroxystiques, brisées par l’élan d’une valse ironique. Dans les deux amples derniers mouvements, Chostakovitch fait intervenir, en guise « d’idée fixe », un motif mélodique fondé sur ses initiales, « DSCH », comme pour inscrire dans sa musique son propre rapport, contradictoire et torturé, à l’ère stalinienne: c’est lui qui retentit à la péroraison, vigoureusement épelé aux timbales, pour prendre congé de l’auditeur abasourdi.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chicago Symphony Orchestra / Klaus Mäkelä (1)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29196-chicago-symphony-orchestra-klaus-makela-1?itemId=145512</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29196:145512</guid><pubDate>Thu, 21 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29196-chicago-symphony-orchestra-klaus-makela-1?itemId=145512&quot;&gt;€13 – €153&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Klaus Mäkelä à la tête du Chicago Symphony Orchestra, dont il sera le prochain directeur musical (à partir de septembre 2027), pour deux soirées de concert. La première met en regard Sibelius et Chostakovitch. Il y a entre Klaus Mäkelä et son compatriote Sibelius une proximité irréfutable. À la tête de l’Orchestre philharmonique d’Oslo, où il a pris ses fonctions en 2020, le chef avait ainsi enregistré (à seulement vingt-cinq ans) une intégrale des symphonies de Sibelius remarquée. Conception claire de la forme, mise en valeur des subtilités de l’orchestration et sens du contraste font partie des qualités qui enthousiasment chez Mäkelä. À la Philharmonie, il dirige la Septième Symphonie, qui est l’œuvre même qui avait scellé son entente avec les musiciens d’Oslo. Le chef, qui accorde une grande importance à l’équilibre de ses programmes de concert, la couple avec une autre œuvre qu’il connaît bien: la Quatrième Symphonie de Chostakovitch, une œuvre âpre et prenante qui nécessite une direction capable de prendre de la hauteur.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Chicago Symphony Orchestra / Klaus Mäkelä (2)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29197-chicago-symphony-orchestra-klaus-makela-2?itemId=145513</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29197:145513</guid><pubDate>Fri, 22 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29197-chicago-symphony-orchestra-klaus-makela-2?itemId=145513&quot;&gt;€13 – €153&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Deuxième soirée pour Klaus Mäkelä et le Chicago Symphony Orchestra. Le jeune chef finlandais dirige la Neuvième Symphonie de Gustav Mahler, un compositeur qu’il apprécie profondément. Pendant le confinement, Mäkelä avait mis à profit l’arrêt forcé des concerts pour se plonger dans la musique de Mahler et approfondir sa proximité avec les partitions elles-mêmes. « Avec Mahler, il reste toujours quelque chose à dire. C’est un compositeur d’une grande intensité émotionnelle. De ce fait, sa musique ne sonne jamais de la même manière. Comme les montagnes: elles vous enchantent toujours, mais ne sont jamais exactement les mêmes que la dernière fois que vous les avez contemplées », confiait-il en mai 2025 à Vrouwkje Tuinman. Après la Septième donnée en novembre avec le Concertgebouw Orchestra, il dirige cette fois la colossale Neuvième. D’une grande modernité, cette partition représente l’adieu au monde du compositeur. Son immense portée sera reconnue dès sa création par le monde musical.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Les invités: les lauréates et lauréats des bourses Menda</title><link>https://www.opera-comique.com/en/shows/guests-menda-scholarship-laureates</link><guid isPermaLink="false">operacomique:guests-menda-scholarship-laureates:2027-01-23-19-00</guid><pubDate>Sat, 23 Jan 2027 17:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;https://www.opera-comique.com/en/shows/guests-menda-scholarship-laureates&quot;&gt;Billets&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Théâtre National de l&amp;#39;Opéra Comique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce au généreux legs d’une mécène, l’Opéra-Comique et la Fondation de France remettent chaque année, depuis 2020 et pour une quinzaine d’années, cinq bourses à de jeunes chanteuses et chanteurs solistes. L’attribution de ces bourses est basée autant sur des critères sociaux que d’excellence artistique.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>L’âme romantique</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29435-lame-romantique?itemId=145910</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29435:145910</guid><pubDate>Mon, 25 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29435-lame-romantique?itemId=145910&quot;&gt;€13 – €38&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La dernière symphonie de Brahms, sommet d’un œuvre et crépuscule d’un siècle, le Concerto de Mozart, au parfum de Sturm und Drang, et le « rêve de voler » de Mr. Suzuki ont pour dénominateur commun le cor. Un instrument romantique dans l’âme. Avec l’Orchestre national d’Île-de-France dont il est directeur musical, Case Scaglione a à cœur de mettre en lumière les timbres anonymes de l’orchestre. Ici le cor, emblématique du romantisme allemand. Brahms, qui lui est profondément attaché, l’inscrit dans sa musique de chambre comme dans son œuvre symphonique, et en sollicite quatre dans sa Quatrième. En 2025, les cinq miniatures de Shin Kim en convoquent deux pour rendre hommage à Yoshikazu Suzuki, disparu en 1992 lors d’une traversée du Pacifique en ballon. Le petit bijou mozartien offre quant à lui l’occasion à Stefan Dohr de montrer toutes les subtilités de l’instrument, qu’il sert non seulement en tant que cor solo des Berliner Philharmoniker mais aussi en soliste sur la scène internationale.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Blomstedt 100</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29676-blomstedt-100?itemId=147801</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29676:147801</guid><pubDate>Wed, 27 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29676-blomstedt-100?itemId=147801&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On ne saurait rêver meilleure affiche, sous la baguette du légendaire et inaltérable Herbert Blomstedt, que l’ultime symphonie de Haydn, maître classique, et un Sibelius au sommet de sa verve lyrique et de son modernisme secret. Magistrale, l’ultime symphonie de Haydn fut créée en 1795, avec un immense succès, au King’s Theatre de Londres, ce qui lui valut son surnom. Impeccablement organique, elle repose sur un jeu d’intervalles mélodico-rythmique que l’on retrouve dans les quatre mouvements, prenant tantôt le visage d’un lied, tantôt celui d’un menuet, et se mêlant, dans le superbe Finale, à un thème populaire croate plein de robuste énergie. En contrepoint, la Symphonie n° 5 de Sibelius, composée en pleine Révolution russe, se démarque par un optimisme héroïque et un lyrisme galvanisant. Sibelius s’y montre écartelé entre aspirations modernistes et tradition épique, désir d’épure et sentiment national. Le dernier mouvement, qui est aussi le plus connu, renferme quelques-unes des plus belles inspirations mélodiques du compositeur, et l’un des thèmes est réputé lui avoir été inspiré par l’envol simultané de seize cygnes: surnommé « l’appel du cygne », il a fait l’objet de citations dans de nombreuses chansons pop, mais aussi par Leonard Bernstein ou John Coltrane. Un choral majestueux domine la dernière partie, qui s’achève sur six puissants accords orchestraux, tels des cris, ponctués de silence, lancés à la postérité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Blomstedt 100</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29676-blomstedt-100?itemId=147802</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29676:147802</guid><pubDate>Thu, 28 Jan 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29676-blomstedt-100?itemId=147802&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On ne saurait rêver meilleure affiche, sous la baguette du légendaire et inaltérable Herbert Blomstedt, que l’ultime symphonie de Haydn, maître classique, et un Sibelius au sommet de sa verve lyrique et de son modernisme secret. Magistrale, l’ultime symphonie de Haydn fut créée en 1795, avec un immense succès, au King’s Theatre de Londres, ce qui lui valut son surnom. Impeccablement organique, elle repose sur un jeu d’intervalles mélodico-rythmique que l’on retrouve dans les quatre mouvements, prenant tantôt le visage d’un lied, tantôt celui d’un menuet, et se mêlant, dans le superbe Finale, à un thème populaire croate plein de robuste énergie. En contrepoint, la Symphonie n° 5 de Sibelius, composée en pleine Révolution russe, se démarque par un optimisme héroïque et un lyrisme galvanisant. Sibelius s’y montre écartelé entre aspirations modernistes et tradition épique, désir d’épure et sentiment national. Le dernier mouvement, qui est aussi le plus connu, renferme quelques-unes des plus belles inspirations mélodiques du compositeur, et l’un des thèmes est réputé lui avoir été inspiré par l’envol simultané de seize cygnes: surnommé « l’appel du cygne », il a fait l’objet de citations dans de nombreuses chansons pop, mais aussi par Leonard Bernstein ou John Coltrane. Un choral majestueux domine la dernière partie, qui s’achève sur six puissants accords orchestraux, tels des cris, ponctués de silence, lancés à la postérité.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Bar Avni</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29677-orchestre-de-paris-bar-avni?itemId=147799</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29677:147799</guid><pubDate>Wed, 03 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29677-orchestre-de-paris-bar-avni?itemId=147799&quot;&gt;€13 – €58&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après leur premier concert commun en mai 2026, l’Orchestre de Paris réinvite la lauréate du Concours La Maestra 2024: Bar Avni dirige un programme entièrement ancré dans le dix-neuvième siècle, avec Midori en soliste. Violoniste au large répertoire (de Bach à la musique contemporaine), révélée très jeune par Zubin Mehta, Midori porte un amour tout particulier au Concerto pour violon de Mendelssohn. Œuvre très romantique mais aussi très intérieure, où la virtuosité n’est jamais gratuite, il figure régulièrement à ses programmes de concert. Bar Avni complète ce « joyau du cœur » (de l’avis du violoniste Joseph Joachim) de deux partitions ultérieures: la Siegfried-Idyll de Wagner, un poème symphonique qui reprend plusieurs thèmes extraits de l’opéra Siegfried, et les Variations Enigma d’Elgar. Composées à la toute fin du siècle, celles-ci s’inspirent des proches et amis du compositeur pour leurs variations. Celles-ci sont fondées sur un thème que l’on ne connaît pas, la musique entendue dans la première partie n’étant que le contrepoint d’une mélodie qu’Elgar a voulu garder secrète. REPRÉSENTATION RELAX La représentation du jeudi 4 février à 20h fait partie du dispositif inclusif Relax. Il veille à proposer une atmosphère accueillante et détendue, basée sur l’acceptation des réactions et comportements de chaque spectateur quels que soient ses besoins (personnes en situation de handicap intellectuel, cognitif, polyhandicap, maladie d’Alzheimer, autisme, troubles psychiques, …). Les codes de la salle sont assouplis, permettant aux publics de vivre pleinement leurs émotions, et de sortir ou de rentrer en salle à leur guise. Pour bénéficier de l’accompagnement Relax par des agents d’accueil formés, contactez-nous par téléphone au 01 44 84 44 84 ou par mail à accessibilite@philharmoniedeparis.fr. Un formulaire de recueil des besoins vous sera envoyé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Bar Avni</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29677-orchestre-de-paris-bar-avni?itemId=147800</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29677:147800</guid><pubDate>Thu, 04 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29677-orchestre-de-paris-bar-avni?itemId=147800&quot;&gt;€13 – €58&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après leur premier concert commun en mai 2026, l’Orchestre de Paris réinvite la lauréate du Concours La Maestra 2024: Bar Avni dirige un programme entièrement ancré dans le dix-neuvième siècle, avec Midori en soliste. Violoniste au large répertoire (de Bach à la musique contemporaine), révélée très jeune par Zubin Mehta, Midori porte un amour tout particulier au Concerto pour violon de Mendelssohn. Œuvre très romantique mais aussi très intérieure, où la virtuosité n’est jamais gratuite, il figure régulièrement à ses programmes de concert. Bar Avni complète ce « joyau du cœur » (de l’avis du violoniste Joseph Joachim) de deux partitions ultérieures: la Siegfried-Idyll de Wagner, un poème symphonique qui reprend plusieurs thèmes extraits de l’opéra Siegfried, et les Variations Enigma d’Elgar. Composées à la toute fin du siècle, celles-ci s’inspirent des proches et amis du compositeur pour leurs variations. Celles-ci sont fondées sur un thème que l’on ne connaît pas, la musique entendue dans la première partie n’étant que le contrepoint d’une mélodie qu’Elgar a voulu garder secrète. REPRÉSENTATION RELAX La représentation du jeudi 4 février à 20h fait partie du dispositif inclusif Relax. Il veille à proposer une atmosphère accueillante et détendue, basée sur l’acceptation des réactions et comportements de chaque spectateur quels que soient ses besoins (personnes en situation de handicap intellectuel, cognitif, polyhandicap, maladie d’Alzheimer, autisme, troubles psychiques, …). Les codes de la salle sont assouplis, permettant aux publics de vivre pleinement leurs émotions, et de sortir ou de rentrer en salle à leur guise. Pour bénéficier de l’accompagnement Relax par des agents d’accueil formés, contactez-nous par téléphone au 01 44 84 44 84 ou par mail à accessibilite@philharmoniedeparis.fr. Un formulaire de recueil des besoins vous sera envoyé.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Éblouissant</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29234-eblouissant?itemId=145624</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29234:145624</guid><pubDate>Sat, 06 Feb 2027 13:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29234-eblouissant?itemId=145624&quot;&gt;€13 – €48&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les vagues sonores de Radiant Circles, l’effervescence juvénile et le lyrisme puissant de Rachmaninoff, l’une des symphonies du répertoire romantique les plus aimées du public: un programme aux mille reflets. Radiant Circles, de la compositrice Augusta Read Thomas, débute dans une atmosphère suspendue et cristalline, la musique se transformant en spirales tourbillonnantes, pour culminer en une fanfare énergique. Œuvre d’un musicien d’à peine 18 ans, encore élève au Conservatoire, le Concerto pour piano n°1 de Rachmaninoff – son Opus 1 –, demeure l’une de ses partitions les plus attachantes. Elle culmine dans la monumentale cadence du soliste de son premier mouvement. La création en 1883 de la Symphonie n° 3 fut l’occasion d’un des plus grands triomphes de Brahms: « les hommages à l’adresse du compositeur atteignirent un degré d’enthousiasme encore presque jamais égalé auparavant à Vienne », écrivit son biographe Max Kalbeck. Clara Schumann en fut la fervente admiratrice: « Quelle œuvre, quelle poésie! »&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Münchner Philharmoniker / Lahav Shani</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29212-munchner-philharmoniker-lahav-shani?itemId=145534</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29212:145534</guid><pubDate>Sat, 06 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29212-munchner-philharmoniker-lahav-shani?itemId=145534&quot;&gt;€13 – €123&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’archet impérial d’Anne-Sophie Mutter, figure incontournable du violon depuis plus de quarante ans, s’empare du célèbre Concerto pour violon de Brahms, avant que ne résonne la plus majestueuse des symphonies de Schubert. Dotée d’un jeu d’une sûreté absolue, porté par une sonorité généreuse, Anne-Sophie Mutter a bâti sa renommée sur des interprétations savamment architecturées. Pilier de son répertoire, le Concerto pour violon de Brahms – qu’elle enregistra avec Karajan – trône au firmament de la littérature pour l’instrument. Son parcours vers la postérité ne fut pourtant pas sans obstacle: Joseph Joachim lui-même, le dédicataire, le jugea d’abord injouable, contraignant le compositeur à d’importants aménagements. En miroir, la Symphonie n° 9 de Schubert, que Mendelssohn ne révéla au monde que onze ans après la mort de son auteur, offre un sommet dont Schumann disait qu’il constituait « la plus grande réussite de la musique instrumentale depuis Beethoven ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / James Gaffigan</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29689-orchestre-de-paris-james-gaffigan?itemId=147805</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29689:147805</guid><pubDate>Wed, 10 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29689-orchestre-de-paris-james-gaffigan?itemId=147805&quot;&gt;€13 – €58&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre mystères de la poésie symboliste et expression d’une aspiration au dépassement mystique, ce programme exceptionnel nous entraîne, grâce à quatre superbes pages musicales, aux confins du monde érotique et de la vie spirituelle. Fasciné, comme Debussy, par le drame symboliste de Maeterlinck, Pelléas et Mélisande, Fauré en donna une traduction musicale d’un raffinement inouï, dans laquelle émergent en particulier la célèbre Sicilienne, tout en fraîcheur mélodique, et la poignante marche funèbre déplorant la mort de Mélisande. D’une seule grande coulée, mais comprenant pourtant des épisodes contrastés, le Concerto pour orgue de Poulenc a recours, entre extrême ténuité, virtuosité et puissants accords dramatiques, à toutes les ressources de l’instrument-roi, non sans rendre hommage, au passage, au « maître » Jean-Sébastien Bach. D’esprit beaucoup plus profane, le Prélude à l’après-midi d’un faune se présente comme une libre illustration, par Debussy, du célèbre poème de Mallarmé. Riches de sensualité mélodique et de panthéisme voluptueux, ces dix minutes orchestrales brillent au firmament de la musique française. Avec son Poème de l’extase, Scriabine livre quant à lui, avec ses textures fascinantes et son indicible énergie, la quintessence de ses conceptions théosophiques sur la fusion entre l’homme créateur et la conscience divine universelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / James Gaffigan</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29689-orchestre-de-paris-james-gaffigan?itemId=147806</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29689:147806</guid><pubDate>Thu, 11 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29689-orchestre-de-paris-james-gaffigan?itemId=147806&quot;&gt;€13 – €58&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre mystères de la poésie symboliste et expression d’une aspiration au dépassement mystique, ce programme exceptionnel nous entraîne, grâce à quatre superbes pages musicales, aux confins du monde érotique et de la vie spirituelle. Fasciné, comme Debussy, par le drame symboliste de Maeterlinck, Pelléas et Mélisande, Fauré en donna une traduction musicale d’un raffinement inouï, dans laquelle émergent en particulier la célèbre Sicilienne, tout en fraîcheur mélodique, et la poignante marche funèbre déplorant la mort de Mélisande. D’une seule grande coulée, mais comprenant pourtant des épisodes contrastés, le Concerto pour orgue de Poulenc a recours, entre extrême ténuité, virtuosité et puissants accords dramatiques, à toutes les ressources de l’instrument-roi, non sans rendre hommage, au passage, au « maître » Jean-Sébastien Bach. D’esprit beaucoup plus profane, le Prélude à l’après-midi d’un faune se présente comme une libre illustration, par Debussy, du célèbre poème de Mallarmé. Riches de sensualité mélodique et de panthéisme voluptueux, ces dix minutes orchestrales brillent au firmament de la musique française. Avec son Poème de l’extase, Scriabine livre quant à lui, avec ses textures fascinantes et son indicible énergie, la quintessence de ses conceptions théosophiques sur la fusion entre l’homme créateur et la conscience divine universelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Titan</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29247-titan?itemId=145637</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29247:145637</guid><pubDate>Fri, 12 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29247-titan?itemId=145637&quot;&gt;€12 – €69&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La vitalité rythmique de John Adams, l’hommage de John Williams dans son nouveau concerto à trois géants du jazz – avec le grand pianiste américain Emanuel Ax en soliste –, la première fresque symphonique signée Mahler: un programme flamboyant. Avec ses populaires Chairman Dances, John Adams, le compositeur américain le plus joué au monde, livre une œuvre à l’énergie euphorisante, qui dispense « des thèmes parfois sinueux et sentimentaux, parfois pleins de bravoure et bondissants ». Une éclatante virtuosité habite également le Concerto pour piano que John Williams composa spécifiquement pour Emanuel Ax entre 2022 et 2025. Si la partition invoque pour chacun de ses trois mouvements un géant du jazz – Art Tatum, Bill Evans et Oscar Peterson – et se souvient de leur son singulier, elle transcende le cadre d’un simple « concerto de jazz ». Quant à la Symphonie n° 1 de Mahler, bruits de la nature, accents de cabaret, thèmes populaires et climax fracassants irriguent cette fresque qui fusionne les styles avec une ambition visionnaire.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Carte blanche à Thomas Enhco</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29335-carte-blanche-thomas-enhco?itemId=145795</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29335:145795</guid><pubDate>Fri, 12 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29335-carte-blanche-thomas-enhco?itemId=145795&quot;&gt;€28 – €39&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Orchestre de chambre de Paris laisse carte blanche à Thomas Enhco: ce pianiste hors normes concilie avec l’élégance du funambule le monde du jazz et l’univers classique, s’illustrant sans effort dans l’un comme dans l’autre. Le parcours de Thomas Enhco témoigne de cette double direction dès l’enfance, ou presque. Celui qui a joué sur les scènes des festivals de jazz avant même d’atteindre sa première décennie s’est aussi formé en piano classique; depuis, il a collaboré aussi bien avec de grands musiciens de jazz qu’avec, à partir de 2017, un certain nombre d’orchestres de premier plan. Créé en 2016, son duo avec la marimbiste Vassilena Serafimova, à la frontière des deux univers, s’est immédiatement imposé sur les scènes internationales. Sans surprise, elle est de cette aventure avec l’Orchestre de chambre de Paris où les timbres solistes (piano, violon, marimba) sont agrémentés de ceux de divers ensembles (cordes ou orchestre de chambre). Il s’y côtoie des pièces composées par Enhco et des œuvres classiques – notamment, dans un arrangement pour piano et marimba, le Concerto pour deux claviers BWV 1062 de Bach, un compositeur auquel Enhco et Serafimova avaient consacré un disque Bach Mirror somptueux.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre national du Capitole de Toulouse / Tarmo Peltokoski</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29319-orchestre-national-du-capitole-de-toulouse-tarmo-peltokoski?itemId=145778</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29319:145778</guid><pubDate>Mon, 15 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29319-orchestre-national-du-capitole-de-toulouse-tarmo-peltokoski?itemId=145778&quot;&gt;€13 – €58&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Cinquième Symphonie de Bruckner avec l’Orchestre national du Capitole de Toulouse et son directeur musical Tarmo Peltokoski, qui compte parmi les jeunes chefs les plus brillants apparus sur la scène internationale ces dernières années. Directeur musical de l’Orchestre du Capitole depuis 2024, Tarmo Peltokoski est aussi chef principal invité à Rotterdam et à la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, ainsi que directeur musical du Hong Kong Philharmonic Orchestra à compter de la saison 2026-2027: une actualité particulièrement chargée pour un chef de vingt-cinq ans! Le répertoire du dernier romantisme germanique – Bruckner, Mahler, Strauss… – tient particulièrement à cœur à Peltokoski, qui aime se concentrer sur un nombre restreint d’œuvres qu’il dirige régulièrement par cœur. À la Philharmonie, il donne le dernier concerto pour piano de Mozart – en compagnie de Mao Foujita – et la Symphonie n° 5 du maître de Linz, une partition aux allures de cathédrale sonore. Née dans la solitude, la symphonie est un sommet d’écriture contrapuntique qui culmine dans un finale hors normes. Bruckner ne l’entendit jamais, car elle fut créée après sa mort.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Atlantic</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29236-atlantic?itemId=145626</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29236:145626</guid><pubDate>Sat, 20 Feb 2027 13:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29236-atlantic?itemId=145626&quot;&gt;€13 – €48&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un panorama attrayant de musique américaine où Gershwin et les œuvres de la compositrice Florence Price, à la popularité croissante, résonnent avec la célèbre Symphonie « Du Nouveau Monde », créée à New York en 1893. Si la Suite de danses de Florence Price puise son inspiration dans les airs traditionnels d’Amérique du Sud, Augusta Read Thomas a conçu Of Paradise and Light comme une page « où une mince parcelle de paradis et de lumière descend éclairer un jardin de fleurs colorées », inscrivant son œuvre dans le sillage de l’Adagio de Barber. Quant à la Symphonie « Du Nouveau Monde » de Dvořák, elle ne cite pas explicitement de mélodies afro-américaines mais en capture profondément l’esprit. Riche en thèmes mémorables, en couleurs et en rythmes saisissants, elle connut un succès immédiat: « Les gens ont applaudi si longtemps que j’ai dû exprimer ma reconnaissance depuis ma loge, comme un roi », se souvenait le compositeur après sa création.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Daniil Trifonov / Berliner Barock Solisten</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert/29206-daniil-trifonov-berliner-barock-solisten?itemId=145522</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29206:145522</guid><pubDate>Sat, 20 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert/29206-daniil-trifonov-berliner-barock-solisten?itemId=145522&quot;&gt;€13 – €78&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après que Daniil Trifonov aura révélé la jeunesse de Beethoven, les Berliner Barock Solisten en exploreront la maturité à travers l&amp;#39;un de ses chefs-d’œuvre, avant de célébrer Carl Philipp Emanuel Bach, le plus inventif des fils du Cantor. Peut-on rêver plus belle introduction que cet Adagio et fugue de Mozart, dont Robert Levin soulignait les « explosions angulaires » et le « silence surnaturel »? Cet esprit de dialogue habite également l’œuvre de jeunesse de Beethoven, qu’il s’agisse de son Concerto pour piano n° 0, écrit à 14 ans, partition traversée par une franche virtuosité, ou du Rondo (à l’origine le dernier mouvement du Concerto pour piano n° 2), auquel il tenait tant. La quête d’absolu culmine dans la monumentale Grande Fugue, conçue pour clore son Quatuor op. 130 avant de devenir une œuvre séparée. En écho à cette audace, la Symphonie en mi bémol majeur de Carl Philipp Emanuel Bach séduit par sa richesse rythmique et son discours résolument non conformiste.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Avant-scènes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29453-avant-scenes?itemId=145933</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29453:145933</guid><pubDate>Sat, 20 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29453-avant-scenes?itemId=145933&quot;&gt;Billets&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec le soutien de la Fondation Meyer, les Avant-Scènes distinguent de jeunes solistes qui effectuent leurs débuts parisiens avec orchestre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>À nos amours</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29436-nos-amours?itemId=145911</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29436:145911</guid><pubDate>Tue, 23 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29436-nos-amours?itemId=145911&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Orchestre national d’Île-de-France, le chef Georg Köhler et Erich Berghammer mettent la musique au parfum. L’exaltation des sens est au programme de ce concert au format atypique, « concert olfactif » qui ouvre à de nouvelles émotions. « La base de mon écriture musicale, écrit Benjamin Attahir, est la partition qu’Erich Berghammer a conçue à partir de résines, de fleurs et d’essences végétales. À chaque atmosphère correspond un mouvement du concerto; ces moments-musicaux sont tissés les uns aux autres par des transitions progressives à l’instar du changement lent de l’air habité de senteurs. » Concerto à la dramaturgie olfactive et aux solistes atypiques – la clarinette et le parfum, diffusé par des ventilateurs –, Love is louder s’offre comme un véritable kaleidoscope sensoriel. Il se prolonge en une symphonie de saveurs exaltée par la célèbre valse Roses du sud de Strauss et la thématique de l’amour, à laquelle font écho l’Ouverture des Noces de Figaro et La Belle au bois dormant.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Felix Mendelssohn / Elias</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29690-felix-mendelssohn-elias?itemId=147807</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29690:147807</guid><pubDate>Thu, 25 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29690-felix-mendelssohn-elias?itemId=147807&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’il est un exploit que réalisa Mendelssohn avec Elias, c’est d’avoir arraché à Berlioz des cris d’admiration! Il y avait de quoi, tant la partition, par sa somptuosité harmonique et sa richesse, demeure un chef-d’œuvre de l’oratorio romantique. Né dans une illustre famille d’intellectuels juifs, Mendelssohn fut converti au protestantisme par son père à l’âge de sept ans. Il n’en renia pas pour autant ses origines, et c’est ce qui explique sans doute son souhait, après le succès de son oratorio Paulus, de se tourner vers un sujet tiré de l’Ancien Testament, livre commun aux traditions chrétienne et hébraïque. Son choix se porta sur la figure du prophète Elie, qui incarne la transition entre un paganisme idolâtre, symbolisé par les prêtres de Baal, et la foi monothéiste. Grand connaisseur de l’art de Haendel et surtout Bach, il réussit avec Elias la fusion du hiératisme religieux de la musique sacrée avec le lyrisme et la tension dramatique de l’harmonie romantique. La partition, qui accorde une place prépondérante au chœur soutenu par un ample orchestre, comprend d’impressionnants chorals, ainsi que des arias méditatifs « métaphysiques », dans la grande tradition de l’oratorio. La présence de dialogues pleins de fièvre et de scènes d’action suggère pourtant qu’Elias vient remplacer, d’un certain point de vue, l’opéra que Mendelssohn ne devait jamais composer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Felix Mendelssohn / Elias</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29690-felix-mendelssohn-elias?itemId=147808</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29690:147808</guid><pubDate>Fri, 26 Feb 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-vocal/29690-felix-mendelssohn-elias?itemId=147808&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’il est un exploit que réalisa Mendelssohn avec Elias, c’est d’avoir arraché à Berlioz des cris d’admiration! Il y avait de quoi, tant la partition, par sa somptuosité harmonique et sa richesse, demeure un chef-d’œuvre de l’oratorio romantique. Né dans une illustre famille d’intellectuels juifs, Mendelssohn fut converti au protestantisme par son père à l’âge de sept ans. Il n’en renia pas pour autant ses origines, et c’est ce qui explique sans doute son souhait, après le succès de son oratorio Paulus, de se tourner vers un sujet tiré de l’Ancien Testament, livre commun aux traditions chrétienne et hébraïque. Son choix se porta sur la figure du prophète Elie, qui incarne la transition entre un paganisme idolâtre, symbolisé par les prêtres de Baal, et la foi monothéiste. Grand connaisseur de l’art de Haendel et surtout Bach, il réussit avec Elias la fusion du hiératisme religieux de la musique sacrée avec le lyrisme et la tension dramatique de l’harmonie romantique. La partition, qui accorde une place prépondérante au chœur soutenu par un ample orchestre, comprend d’impressionnants chorals, ainsi que des arias méditatifs « métaphysiques », dans la grande tradition de l’oratorio. La présence de dialogues pleins de fièvre et de scènes d’action suggère pourtant qu’Elias vient remplacer, d’un certain point de vue, l’opéra que Mendelssohn ne devait jamais composer.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Beethoven 7</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29243-beethoven-7?itemId=145633</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29243:145633</guid><pubDate>Fri, 05 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29243-beethoven-7?itemId=145633&quot;&gt;€12 – €79&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Vainqueur éclatant, à 18 ans, du Concours Long-Thibaud 2025, Saehyun Kim est le soliste de l’un des plus attachants concertos du répertoire, avant que Myung-Whun Chung ne se mesure à la verve rythmique jubilatoire de la Symphonie n° 7 de Beethoven. Pianiste mêlant sensibilité et panache, Saehyun Kim interprète pour ses débuts à la Philharmonie un concerto foncièrement ancré dans les paysages nordiques, et dont le lyrisme délicat se nuance dans la cadence du premier mouvement d’un sens du chevaleresque typiquement lisztien. Une même force émotionnelle investit la Symphonie n° 7 de Beethoven, dont la création publique, sous la baguette du compositeur, fut un succès retentissant: l’Allegretto, cœur sombre et hypnotique de l’œuvre, dut être bissé. Ce triomphe masque pourtant la profonde originalité de la partition, qui marque un tournant décisif: Beethoven y explore une vitalité rythmique pure, que Richard Wagner qualifiera plus tard d’« apothéose de la danse ».&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Bach au cinéma</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-avec-images/29437-bach-au-cinema?itemId=145912</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29437:145912</guid><pubDate>Fri, 05 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-avec-images/29437-bach-au-cinema?itemId=145912&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De Jean-Luc Godard à Jonathan Demme, la musique de Bach traverse le septième art. Pour cette soirée exceptionnelle, images et musique se répondent, révélant sous un jour nouveau la puissance dramatique et intemporelle du Cantor. Et si le cinéma nous apprenait à écouter Bach autrement? C’est le pari de ce spectacle conçu par Max Dozolme. Sur scène, l’Orchestre national d’Île-de-France tisse un dialogue inédit entre musique baroque et scènes de films. Les chefs-d’œuvre du compositeur deviennent la bande originale d’instants de cinéma choisis: la villa suspendue du Mépris, la terrifiante danse d’Hannibal Lecter dans Le Silence des agneaux... On redécouvre alors combien Bach habite notre inconscient collectif: ses harmonies résonnent aussi bien dans la Nouvelle Vague que dans le thriller, le film historique ou la science‑fiction. Une soirée en forme d’invitation à entendre autrement, un pont jeté entre deux arts qui n’ont jamais cessé de converser.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Juliette et Roméo</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-en-famille/29665-juliette-et-romeo?itemId=147787</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29665:147787</guid><pubDate>Sat, 06 Mar 2027 09:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-en-famille/29665-juliette-et-romeo?itemId=147787&quot;&gt;€16&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Populaire et passionnel, le rap enflamme de ses rythmes un drame universel! Intemporelle tragédie de la révolte et de l’amour, l’histoire de Roméo et Juliette, mise en musique par Prokofiev, est ici racontée au féminin par la voix et l’orchestre. Comment raconter aujourd’hui une histoire d’amour aussi célèbre que Roméo et Juliette? Aux vagues irrésistibles de l’orchestre symphonique, cette déclinaison audacieuse mêle le théâtre, avec les ressorts dramatiques de la tragédie et la puissance scénique du rap, mais aussi la poésie, qui s’exprime dans des textes scandés par une voix d’aujourd’hui. Incarnation moderne de Juliette, cette dernière permet d’explorer les émotions qui traversent un personnage féminin trop peu mis en lumière, de faire apparaître les multiples visages de l’amour – celui des amants, mais aussi la piété, ou l’amour familial. La tragédie de Shakespeare a inspiré à Prokofiev des pages rivalisant de force et de poésie, à commencer par la célèbre Danse des chevaliers. Elles ont souvent inspiré le cinéma, et renaissent ici sous la scansion du rap: comme un seul cœur battant, la voix fusionne avec l’orchestre pour nous faire vibrer!&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Philharmonia Orchestra / Esa-Pekka Salonen</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29306-philharmonia-orchestra-esa-pekka-salonen?itemId=145765</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29306:145765</guid><pubDate>Sat, 06 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29306-philharmonia-orchestra-esa-pekka-salonen?itemId=145765&quot;&gt;€13 – €93&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Imposant programme germanique: à l’une des plus magistrales symphonies de Beethoven succède l’un des triomphes orchestraux de Strauss: son imagination instrumentale et son brio y atteignent des sommets. L’anecdote est célèbre: Beethoven aurait déchiré la page de titre de la partition de la Symphonie n° 3 portant la dédicace à Bonaparte après avoir appris que ce dernier s’était autoproclamé empereur. Finalement, il fit imprimer un texte déclarant que la symphonie « avait été composée à la mémoire d’un grand homme ». L’œuvre culmine dans sa Marche funèbre, d’une puissance d’évocation sans pareille. Nietzsche considérait son Zarathoustra comme particulièrement musical: « À quelle catégorie appartient précisément ce Zarathoustra? J’aurais presque envie de le classer dans la catégorie des symphonies ». Si Mahler et Delius s’inspirèrent de l’ouvrage du philosophe, la contribution de Strauss demeure la plus célèbre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Paris Classique</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29438-paris-classique?itemId=145913</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29438:145913</guid><pubDate>Sat, 06 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29438-paris-classique?itemId=145913&quot;&gt;€26 – €34&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Paris est un passage obligé pour de nombreux compositeurs à la fin du XVIIIe siècle: visibilité assurée pour celui qui est joué à l’Opéra, au Concert Spirituel ou au Concert de la Loge Olympique. Johann Christian Bach, Mozart et Haydn n’y échappent pas. Quand Paris garde trace des compositeurs, ce sont avec des œuvres. Six symphonies « parisiennes » pour Haydn, commande de la Société du Concert de la Loge Olympique, éditée par Imbault. La 83e, sous-titrée « La Poule », est la première publiée. Une symphonie dédiée à la capitale et un concerto devenu l’un de ses plus célèbres pour Mozart, alors qu’il est Parisien avec sa mère. Enfin, un opéra créé à l’Opéra pour Johann Christian Bach, qui partage avec Haydn une belle notoriété installée à Londres, et avec Mozart l’amour de Paris. Pour ce programme de style galant, l’Orchestre national d’Île-de-France accueille le chef Reinhard Goebel, fin connaisseur des musiques du XVIIIe siècle, dont il révolutionna l’approche avec son ensemble Musica Antiqua Köln.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Atout Cordes</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29980-atout-cordes?itemId=148589</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29980:148589</guid><pubDate>Wed, 10 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29980-atout-cordes?itemId=148589&quot;&gt;€20 – €28&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La splendeur et l’infinie plasticité des cordes se met au service d’un programme à la sombre intensité, explorant les abîmes de l’expressivité musicale et ses rapports secrets avec les drames de l’existence et de l’histoire. Composé pour célébrer le deux centième anniversaire de l’hymne américain, Banner est une pièce à la fois critique et fascinante, qui confronte la mélodie patriotique à des sources diverses, hymnes et airs populaires, pour poser musicalement la question du sens d’un air national dans la société multiethnique de notre temps. Sombre et magnétique, la Symphonie « de chambre » de Chostakovitch est une adaptation de son Quatuor à cordes n° 8, partition marquée par la destruction de la ville de Dresde en février 1945: son âpreté n’a d’égale que l’intensité de son mystère et de sa déchirante mélancolie. Quant à l’âme inquiète de Mahler, comment ne serait-elle pas emparée du plus dramatique des Quatuors de Schubert? À la fois puissante et décantée par une sagesse qui semble venir de l’au-delà, jamais macabre, la musique de La Jeune Fille et la Mort ne propose pas seulement une expression de la mort, mais bien une pensée de la mort, dont la première vertu, en méditant sur la condition humaine, est d’aider à vivre.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Atout Cuivres</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29981-atout-cuivres?itemId=148590</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29981:148590</guid><pubDate>Fri, 12 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29981-atout-cuivres?itemId=148590&quot;&gt;€20 – €28&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Salle des concerts - Cité de la musique)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Après les cordes, les cuivres et percussions de l’Orchestre de Paris démontrent l’étendue de leur palette dramatique et sonore. Des œuvres de Chabrier et Gounod escortent les irrésistibles sorcelleries de Dukas et la puissante solennité de Tomasi. Rendue mondialement célèbre par Fantasia de Walt Disney, où Mickey lutte avec son balai, L’Apprenti sorcier de Paul Dukas est l’une des pièces les plus attachantes du répertoire symphonique. Le jeu mélodico-rythmique de la jubilation, de l’énergie et de l’effroi face à la perte de contrôle y traduit à merveille l’esprit de la ballade de Goethe, et c’est un défi passionnant que relève avec brio la transcription pour cuivres: restituer, dans tout un dégradé de timbres et de nuances, le charme d’une pièce aussi narrative que visuelle. Originellement destinées à un opéra, Don Juan de Mañara, les Fanfares liturgiques (qui furent d’abord « concertantes ») magnifient à la fois le chaud lyrisme et la puissance épique des cuivres: bouleversant solo de trombone, fureur apocalyptique, solennité chorale, mais aussi évocation plus précise, dans la dernière fanfare, de l’impressionnant spectacle, tant religieux que populaire, qu’est la Semaine Sainte à Séville.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris</title><link>https://www.opera-comique.com/en/shows/le-conservatoire-national-superieur-de-musique-et-de-danse-de-paris</link><guid isPermaLink="false">operacomique:le-conservatoire-national-superieur-de-musique-et-de-danse-de-paris:2027-03-14-10-00</guid><pubDate>Sun, 14 Mar 2027 15:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;https://www.opera-comique.com/en/shows/le-conservatoire-national-superieur-de-musique-et-de-danse-de-paris&quot;&gt;Billets&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Théâtre National de l&amp;#39;Opéra Comique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trois formidables pianistes du CNSMDP jouent l’intégrale de l’œuvre pour piano de Maurice Ravel, dans un Foyer qu’il a assidûment fréquenté.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Giuseppe Verdi / Le Trouvère</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/opera-en-concert/29305-giuseppe-verdi-le-trouvere?itemId=145764</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29305:145764</guid><pubDate>Tue, 16 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/opera-en-concert/29305-giuseppe-verdi-le-trouvere?itemId=145764&quot;&gt;€13 – €73&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Cercle de l’Harmonie poursuit l’exploration d’un répertoire verdien qui l’occupe particulièrement ces dernières années avec Le Trouvère, histoire d’amour, de jalousie et de vengeance dans une Espagne médiévale. Spécialisé dans les répertoires classiques et romantiques, Le Cercle de l’Harmonie suit le fil chronologique qui lie entre eux Gluck, Berlioz, mais aussi Auber, Spontini ou Cherubini, et jusqu’au grand répertoire romantique: Rossini, Donizetti et Verdi notamment. De ce dernier, il a notamment donné La traviata lors de la saison 2024-2025 et Rigoletto en 2025-2026 à la Philharmonie. Il en fait une lecture vivifiante, où la musique retrouve ses couleurs d’origine et sa théâtralité propre, portée par un engagement total du chef, des musiciens et des solistes. L’opéra regorge d’airs célèbres, qu’ils soient solistes (ainsi « Di quella pira », où Manrico appelle aux armes pour sauver sa mère, ou l’introspectif « Tacea la notte placida », où Leonora exprime son amour et sa peine), duos ou chœurs, comme le célèbre chœur des forgerons.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29666-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147788</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29666:147788</guid><pubDate>Wed, 17 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29666-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147788&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 2023, Klaus Mäkelä avait donné un Belshazzar’s Feast de Walton de premier ordre. Il revient au compositeur pour le Concerto pour alto, avec Antoine Tamestit en soliste. En contrepoint, le Brahms de l’Ouverture tragique et de la Troisième Symphonie. L’altiste français Antoine Tamestit confiait en 2021: « Le premier concerto que j’ai préparé, étudié puis interprété avec un orchestre était celui de Walton. Je le trouve encore aujourd’hui aussi difficile que magnifique. C’est une œuvre d’une grande virtuosité qui témoigne d’une profonde compréhension de l’univers sonore, des techniques et des possibilités de l’alto. Il me tient profondément à cœur. » La création du concerto – par Hindemith – fit du jeune Walton, à raison, l’un des compositeurs anglais les plus importants de l’époque. Le Brahms de l’Ouverture tragique et de la Symphonie n° 3 est au contraire un homme mûr au sommet de sa célébrité depuis longtemps déjà; chacune de ces partitions, à sa propre échelle, témoigne de sa maîtrise tant du langage musical que de l’écriture orchestrale. Particulièrement bien accueillie dès sa création, la Troisième Symphonie a des allures de ballade nordique dans sa flamboyance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29666-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147789</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29666:147789</guid><pubDate>Thu, 18 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29666-orchestre-de-paris-klaus-makela?itemId=147789&quot;&gt;€13 – €68&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En 2023, Klaus Mäkelä avait donné un Belshazzar’s Feast de Walton de premier ordre. Il revient au compositeur pour le Concerto pour alto, avec Antoine Tamestit en soliste. En contrepoint, le Brahms de l’Ouverture tragique et de la Troisième Symphonie. L’altiste français Antoine Tamestit confiait en 2021: « Le premier concerto que j’ai préparé, étudié puis interprété avec un orchestre était celui de Walton. Je le trouve encore aujourd’hui aussi difficile que magnifique. C’est une œuvre d’une grande virtuosité qui témoigne d’une profonde compréhension de l’univers sonore, des techniques et des possibilités de l’alto. Il me tient profondément à cœur. » La création du concerto – par Hindemith – fit du jeune Walton, à raison, l’un des compositeurs anglais les plus importants de l’époque. Le Brahms de l’Ouverture tragique et de la Symphonie n° 3 est au contraire un homme mûr au sommet de sa célébrité depuis longtemps déjà; chacune de ces partitions, à sa propre échelle, témoigne de sa maîtrise tant du langage musical que de l’écriture orchestrale. Particulièrement bien accueillie dès sa création, la Troisième Symphonie a des allures de ballade nordique dans sa flamboyance.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Boston Symphony Orchestra / Andris Nelsons / Lang Lang (1)</title><link>https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29289-boston-symphony-orchestra-andris-nelsons-lang-lang-1?itemId=145737</link><guid isPermaLink="false">philharmonie:29289:145737</guid><pubDate>Fri, 19 Mar 2027 18:00:00 GMT</pubDate><description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Billets:&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/concert-symphonique/29289-boston-symphony-orchestra-andris-nelsons-lang-lang-1?itemId=145737&quot;&gt;€13 – €178&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Philharmonie de Paris (Grande salle Pierre Boulez - Philharmonie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’immensément populaire Lang Lang lance son intégrale des concertos de Beethoven avec le tout premier, œuvre tour à tour rêveuse et mordante, avant que le Boston Symphony et Andris Nelsons ne déploient les sortilèges de L’Oiseau de feu. Le Concerto pour piano n° 1 de Beethoven s’impose comme un portrait en trois actes d&amp;#39;une vitalité éclatante: le premier mouvement culmine dans une cadence virtuose, le suivant s’élève en une méditation suspendue au temps, avant que le finale ne déborde d’une énergie irrésistible. Ce souffle vital trouve un écho chatoyant dans L’Oiseau de feu de Stravinski. Commande des Ballets russes de Diaghilev, cette partition luxuriante fut un coup de maître qui assit d’emblée la réputation du compositeur. Tout en s’inscrivant encore dans l’héritage de son mentor Rimski-Korsakov, elle le dépasse par une audace et une virtuosité orchestrales inouïes, nous emmenant ainsi aux confins du merveilleux.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>